I.MUODÜGTIOIN
tüires qui sont Iraiisinis à l’œil par Véthev. Cette sorte de matière n’est pas plus hypothétique que la matière pondérable, puisqu’elle représente simplement, par définition, la partie matérielle de l’univers qui est spécialement chargée de produire les phénomènes lumineux. La couleur de la flamme résulte de la superposition des ondulations lumineuses ; le vulgaire ne sait pas décomposer cette couleur en ses éléments ; mais le physicien, aidé d’instruments ingénieux, opère cette décomposition et réussit à analyser la couleur aussi bien que le son. Tel est le but de la méthode d’observation connue sous \e nom à' analyse spectrale. Après les découvertes de Newton, de Frauenhofer, de Masson, de Foucault, et de tant d’autres physiciens, cette méthode a été vulgarisée par Kirchoff et Bunsen, et elle constitue une des conquêtes les plus importantes de la science moderne. Nous allons voir comment elle nous révéle la constitution d’une flamme à l’aide du spectroscope.