Scène IIL GRITZENKO, CATHERINE
Catlterlne, avec fatuité. Ah ! j'espère que maintenant le caporal n'aura plus de doutes... s^il en avait.,, eh! si vraiment! ses yeux ne me quittent pas d'un instant. (^Elle se met à fredonner d^un air indifférent .)
Oritzenko« Jeui^e soldat, quel air te permets-tu de chanter là?
Catlterilie* La marche du czar!.,.
€rrltzeill40« C'est défendu.
Catlierlne^ Allons donc!... la marche sacrée.
€irl*itzeilko« C^est égal! le colonel Kermeloff a défendu à notre régiment de la jouer.
Catlierllie« Pourquoi?
Grrîtzenko. Je n'en sais rien! dans le militaire on obéit et on ne raisonne pas! {gravement) approche ici, jeune soldat!
Catlierlne^ prête à refuser. Moi! (à part J allonsi obéissance passive! il n'j a pas à plaisanter avec la discipline moscovite! {s'^ approchant de Gritzenko) me voici, caporal!
Grrltzenko* Regarde-moi, maintenant ... je te dis de me regarder... ce n'est pas désagréable, je pense.
Catherine, le regardant. Au contraire, caporal...
OrltzenkO* Surtout depuis que j'ai coupé ma barbe! {avec un soupir) car il Ta fallu! et par Sakinka mon patron.
Catlterlne, r/an/. Saint-Alexandre! votre grand juron!