Scène VIIL TCHÉUÉxlIÉTEFF, FÉTERS, DANILOWITZ
deux aides de camp entrant dans la tente par la porte du fond^ pendant que Catherine^ qui est en dehors^ entre dans la guérite où elle se repose.
Tcllérélllételf, s'incUnant. Quoi! ces deux officiers supérieurs qu'on m'annonçait... Qui pouvait s'attendre à une si brusque arrivée... elle in''a tellement surpris...
JPéters. C'est ce que je voulais... mais vous n'êtes pas le seul que je veuille surprendre. Pour vous, comme pour tout le monde, je suis le capitaine Péters MichaëloiF qui vient vous annoncer que l'armée suédoise...
Vcltéréniételf. Bat en retraite...
Péters. Doit demain au point du jour tomber sur votre corps d'armée qui trop avancé, peut être enveloppé.
VcliérélIléteflP, Permettez-moi d'oser vous dire que de faux rapports vous abusent...
PéterSj sévèrement. J'ai vu!... ainsi que Uanilowitz Mentzikoff, mon nouvel aide de camp... que voici...
Daililoiwitz, saluant. Oui, général!
Péters. Et ce n'est pas le danger le plus grand.
Tcltéréniételf» Comment cela?
Péters. Un esprit de sédition et de révolte règne^ dit-on^ dans le corps d'armée que vous commandez; vous en êtez- vous aperçu?
TcfléréRlléteir. Nullement! tous mes soldats n'ont que zèle et dévouement pour le czar.
Peters, le regardant. Ainsi, vous m'en répondez?...
Teliéréinéteif. Sur ma tête!
Peters, le regardant toujours. J'accepte la caution., w mais cela ne m'a pas empêché de prendre mes sûretés.
Iiailil01¥itz« Si nous prenions d'abord place à table |[ je connais M. le capitaine, il doit mourir de soif.
Peters, brusquement à Danîlowitz, C'est vrai ! mais je ne permets à Pierre de boire et de perdre la tête que lorsque le czar n'a plus besoin de la sienne. {A Tchéréméteff.) J'avais fait dire à un régiment de grenadiers de Tobolsk de se diriger à marches forcées sur le champ, sont-ils arrivés?
TclléréinéteflP« Non, sire j... {Se reprenant;) ]\on, capitaine !
Peters, J^avais d'un autre côté envoyé l'ordre à une