ACTE II. SCÈNE IX
division de Tarttires de se trouver ici dans la nuit?.,, vous n'en avez |>as de nouvelles?
Telléréinétefft JVon, capitaine!
{Pélers garde le silence et réfléchit.)
DciltilOlt^itKy impatienté et se hasardant à prendre la parole. Capitaine! tout va refroidir.
IPlerre, brusquement. Silence! ou je t'envoie en Sibérie.
Daililo^^'itz. Pardon! mais le souper?
JPierPej brusquement. Le souper aussi!
l^aililoivitz^ à part. Ce ne sera pas le mo^en de le rëehaufFer.
IPiePPe, s'adressant à ses deujc aides 'de ^ camp qui sont restés debout à Ventrée de la fente. Messieurs, nous ne souperons pas ensemble ce soir! A cheval! Que les deux divisions <|ue j'attends soient ici au point du jour! j'y compte! vous m^eutendez! ÇLes deux aides-de-camp s'inclinent et sortent.)
IPétergj gaiement à Danilowitz. Et maintenant, Danilo* wilz, bonsoir aux affaires.
Danlloiwitz, gaiement. Et à table! j'ai un appétit àe Cosaque.
IPéterS» Et moi, une soif à boire la Neva.
Oaililoivitz» Alors les bouchons vont sauter]
Pierre, à Tchéréméteff. Surtout pas d'officiers pour servir le capitaine Péters, ce serait lui donner trop d'importance... J'ai remarqué, en traversant le camp, de jolies filles, ma foi! le baril sur l'épaule et la tournure guerrière, . . vous nous les enverrez...
Daililoi¥Îtz« Pour nous servir à boire!
péters* Danilowitz a raison!
Tcliéréinétefi', se récriant. Des vivandières!
Daililoiwitz, montrant Péters, Quand elles sont jolies^ maître Péters ne les dédaigne pas.
Péters^ bas à Daniloicitz. Par souvenir et par reconnaissance... Je croirai voir Catherine!
(Tchéréméteff s^incline et sort,)