Scène II
PIERRE, DANILOWITZ; GRITZEISKO, qui pendant ce temps s'est avancé immobile et tout d!une pièce, ^arrête devant le czar sans le regarder et en portant la main à son shako,
Cfritzeilko, tremblant C'est l'empereur!
Pierre, à Gritzenko, Que me veux-tu ?
Grritzenl&O, avec émotion. Oui, Sire!...
Pierre, Qui t'amène?,..
OrîtzeillàO. Oui^ Majesté!
Pierre. Je te demande ce que tu as à me dire, me comprends«tu ?
Oritzeitlio. Non, Majesté! j'ai trop peur!
Pierre. Je te défends d'avoir peur! parle.
GrritzenllO« Oui, Majesté! ( Vivement, et comme un homme qui prend un parti courageux. ) Une bande d'ouvriers charpentiers venant des environs de Wiborg, en Finlande, est aux portes du palais, se disant appelés à la nouvelle ville de Saint-Pétersbourg par le czar Pierre, mon empereur!... {i^près avoir respiré) Voilà, Majesté.
Pierre, à Danilowltz. C'est vrai ! mes anciens compagnons d'ateliers 5 je les ai fait venir... {A Gritzenko.) Qu'on laisse entrer tous ceux qui viendront de Finlande!