R031ANCE
PREMIER COUPE LT, montrant George.
Sur son bras m'appuyant, Je m'arrêtais souvent Près de l'eau qui murmure Et fuît à travers la verdure, Roulant ses flots amoureux.,.
Et nous rêvions près d'eux Tous les deux!
DEUXIÈME COUPLET
Je cueillais des bluets !
Je riais ! j'écoutais Les oiseaux^ cjui sans cesse Gazouillaient leur tendresse Et leurs chants amoureux...
Et nous faisions comme eux Tous les deux!
OrîtzeilkO» Ainsi donc j'ai cru comprendre que vous étiez Finlandais?
PraSCOTia* Oui, monsieur le caporal.
Crritzenko» Très bien... J'ai ordre du czar de laisser entrer au palais tous ceux qui viennent des environs de Wiborg. Pri^Seovia* Nous en venons.
Oritzeilko* Vous êtes charpentiers . . . comme les autres?
Geovfge» Ou tout. Je suis soldat: George Skavronski, CrritzenRo^ vivement. Ah bah| George Skavronski | PrascOYia* Bu régiment de Novogorod ! Cvritzeilko^ poussant un cri. Ah! mon Dieu! Troisième bataillon?. . .
Greoi*ge« Oui, monsieur.
Oritzeilk.0. Troisième compagnie.?...
Pl*a@covia> Oui, caporal. . (^ George.) Montre donc ta feuille de route.
GrrîtzeiikO, prenant le papier , qu''il ne lit pas. C'est exactement cela!... ça doit être ça, c'est mon homme!... excepté qu*il ne lui ressemble pas le moins du monde... (^Prenant le papier que George lui présente.) Mais peu importe!... ses papiers sont en règle... et à moins que vous ne soyez deux... du même régiment... et du même nom...
George* Justement!... nous sommes deux! Qritzeiiko* Je n'en demande pas tantl un seul me suffit... F4t puisque vous voilà...