ACTE III. SCÈNE V
GreOP^e* Bien plus tard que je n'aurais voulu... J'ai couru nuit et jour après le régiment de Novogorod... il avait quitte le champ de bataille... et eile.., c'est-à-dire, lui... George Skavronskj, du troisième bataillon... pas de nouvelles... Que faire.?... qu'est-elle devenue?... Vous comprenez?..,
Crritzenko* Pas trop!... mais allez toujours... allez...
GSeorge. Eh hien I... eh bien!... j'allais disant à chacun: Je suis George Skavronskî, et à ce nom, un émissaire d'un général, d'un aide de camp du czar^ nous a arrêtés ma femme et moi... avec les plus grands égards, et nous a conduits ici à Saint-Pétersbourg... au palais... Vous comprenez ?
€rrltzeil]40« Pas trop!
GreOrge» C'est moi! monsieur... c'est moi... qui viens remplacer l'autre, et vous prie de me prendre pour lui.
Qritzeilli.O« Moi d'abord... je vous reçois, je vous accepte... pourvu que l'empereur n'en demande pas davantage et consente à la chose...
PraSCOTia. Il ne peut pas s'y opposer !
Oritzenko* Vous croyez!
Oeorge* Eh! oui sans doute... Vautre George... c'est moi... ça me regarde !
Gritzeilko. Mais tout ce qu'il a fait...
PraSCOYia* C'est pour lui! c'est pour son compte!
Oeorge* C'est pour moi!... c'est pour mon compte!
Oritzenk.O^ portant la main à sa joue. Ah! diable!.., c'est vous... qui... alors je vous plains... parce que la punition..,
Qeorge* Raison de plus... me voilà... me voilà prêt..* Et pour commencer...
^ritzeilko* Soit! pour commencer.., vous allez tre fusillé!
Qeori^e et Praseovia^ O ciel!
GrPitzenkO* Deux; fois... premièrement comme déserteur,., deuxièmement pour m'avoir donné un soufflet à moi..*
PraseoTia et George» A vous? . . ,
Giritzenko* Ce dont je vais faire mon rapport à mon empereur... Attendez-moi là... tous deux?
Oeori^e et Prascovia« Mais, monsieur le caporal.
Ctritzenko. Fusillé !..,
(// sort par la gauche,)
Répertoire No. 397. (II. Série Nr. 197.)