FINAL
Quelle douce lueur succède
A la nuit qui couvrait mes yeux!
O ma mère, viens à mon aide!
Suis-je sur terre ou dans les cieux?
{Cherchant à rappeler ses idées») Oui... dans mon souvenir... glisse comme un nuage.,. De mille objets confus le bizarre assemblage,
Qui brille... revient... s'enfuit,
£t dans l'ombre s'évanouit...
Et pourtant. . .
Quelle douce lueur succède
A la nuit qui couvrait mes yeux \
O ma mère!... viens à mon aide?
Suis-je sur terre ou dans les cieux !
{On entend en dehors le chœur des ouvriers finlandais qu'on a entendu à la première scène du premier acte,)
Clioeury en dehors.
Sous cet ombrage Après l'ouvrage Délassons-nous de nos travaux !
Heure chérie Où tout s'oublie