SCÈNE III
DANILOWITZ revient près de Pèters qui est resté seul, debout, au milieu du théâtre.
DANILOWITZ (à Péters , lui frappant sur l’épaule après un instant de silence). Tu es Moscovite ?
PÉTERS
C’est vrai !
DANILOWITZ.
Gomment te trouves-tu dans la Finlande ?
PÉTERS
Je ne voulais que la traverser... et un jour que je m'étais mis en colère... je suis tombé comme frappé d’un coup de sang... dans ce village.
DANILOWITZ.
Étais-tu donc seul?
PÉTERS
Non. Mais des ouvriers avec qui je voyageais et qui étaient comme toi , qui ne me connaissaient pas... m’ont abandonné... une jeune lille qui demeure lù... {montrant la maison à gauche) m’a secouru.
Mais dès le lendemain tu allais mieux... et tu n’es pas parti ?
PÉTERS
Ce village me convenait.
DANILOWITZ.
N’est-ce pas plutôt la jeune fille qui te plaisait..?
PÉTERS
C’est possible !
DANILOWITZ.
Us disent tous que tu en es amoureux...
PÉTERS.'
Peut-être ! un caprice l. ..
DANILOWITZ.
Ilspréteodentque tu asprisde l’ouvrage {montrant ladraite).,.