INTRODUCTION
CIIOKUR.
Sous cet oiiibrajje Après l'oiivnijfc Délassons-nous de nos Iravaux !
Heure chérie.
Où («ut s'oublie, Ou le lionhiMir est le repos' l.e vrai bonheur e'esl le repos '
DRs ouvniEns, s' adressant à Pëters
y.io, I CCS j, unes beautés, cette liqueur divi, ,. Peler,, n'ou.-elles plus le droit <l2 (e tenter ?'
Morbleu m""' ^'*'*'"" "" ''"* *^''« ^"*-
(Il S'arrête et dit à part avec dépit )
Won, non, )o veux prouver à Calherin • Q on ,^,t resicr sans hoire'e, sans se di^ H ^cia n osl |)as ai.^e... {N'importe ?
[Haut s' adressant aux ouvriers,]
Je lie |)uis I LES OUVRIERS.
Travaille (lune loiUseiil !... cl nous, nous, mes amis,.,
[Reprise du chœur.)
Sous cet omhra^je
Après l'ouvrage Délassons-nous de nos travaux !
Heure clicrie,
Où tout s'oublie, Oîi le bonheur est le repos I Le vrai bonhmr, c'est le repos i
SCÈNE IL LES PRÉCÉDENTS, DANILOWITZ avec un plateau de pâtisseries qu' il jirésente tour à tour aux ouvriers et à leurs femmes,
DANILOWITZ, AIR.
Voiei 1 voici !... qui veut des tarlclet(es ? Connue elles sont friandes et bien faites J
Ces macarons nouveaux Et ces jolis g-âlraux
Voyez comme ils sont beaux!
Surtout comme ils sont chauds !
Tout chauds ! tout chauds ! tout chauds î
[S' adressant aux ouvriers qui boivent.)
Oui, la pâtisserie
Fait valoir le bon vin,
Comme femme jolie
Embellit un festin.
Ouvriers francs lurons
Choisissez sans façon I
Amoureux vulgaires,
Vos feux ordinaires
Ne s'allument gucres
Que pour quelques jous.
Pâtissier modèle,
Ma llamme éternelle
Et se renouvelle
Et dure toujours.
Venez, venez, faites cmplcKes De ces gAlraux appétissants ^
Achctcz-les, jeunes fillellcs.
Comme mon coeur ils sont brûlants !
Voici ! voici !... qui venl des farlelclles ! Comme cll(s sont friandes et bien failes i Ces macarons nouveaux...
Et ces jolis gâteaux...
Voyez comme ils sont beaux I Surtout comme ils sont chauds î Tout chauds, tout chauds, tout chauds!
LES OUVRIERS , Qiii out pris des gâteaux font place à table près deux à Danilowitz.
Viens et pour te p^ycr prends un verre de scbnik ?
DANILOWITZ, tendant son verre.
Versez ?
{Regardant autour de lui,)
Je ne vois pas la belle cantinière Calharina, qui d'ordinaire Vient vendre aux ouvriers le nectar de Danlzig ?
LES OUVRIERS, montrant l'escalier et la maison à gauche.
Elle n'est pas soitie encor de chez son frère !
d'autres OUVRIERS, à deml-voix.
C'est elle que Pélers attend, j'en su s certain!
LES FEMMES, dc ménic.
11 en est amoureux !
DANILOWITZ, riant.
Amoureux !