QUINTETTE
DAMLOwiTz, à Nathalie, en riant.)
De ces rivaux jaloux lo combat est joyoux !
PÉTERS , qui est placé entre les deux femmes,)
Mais je n'aurais pas fait comme enx !
Unissant dans la même ivresse El la bouteille cl ma maîtresse, J''anrais (forrlé loul'^s les deux I
(Passant chacun de ses bras autour de la taille d'Eki-
monna et de Nathalie.)
Oui, je choisis (onics les deux! {Il les embrasse.)
CATUERINE, eti dehors de la tente, pousse un cri d^ndi-
gnation.
Ah ! {grands dieux .'
ENSEMBLE
C'en est fait ! cet outragée A jamais me dégage .' N'écoutons que la rage Qui déchire mon coeur !
Dans ma haine profonde , Qu'ici je le confonde , Et (jiic le ciel seconde Ma jalouse fureur !
PÉTERS et DANILOWITZ.
O charmant badinngel Amour libie et volage, Qui j)Our un jour engage 1-a tête et non le coeur !
lieautés, reines du monde, «Que votre amour réponde A l'ivresse profonde Dont je ressens l'ardeur !
EKIMONNA cl NATHALIE.
% Cessez ce badinage ,
Non, vous serez volage !
Et jamais je n'engage Ma raison ni mon coeur.
Je ne crains rien au monde, Et, loin qu'on vous réponde, Rla sagesse profonde Défendra mon honneur '
{Catherine marche avec agitation de la tente à la guérite; puis au bout de quelques instants, comme r amenée malgré elle vers un spectacle dont elle ne peut détacher ses yeux^ elle retourne vers la tente et regarde encore,)