LA MÈRE
Tiens ! tu me fais bouillir le sang !
Dépitée, elle tourne le dos à sa fille et se dirige vers le village.
(A elle-même). Heureusemeut, c'est un caprice et ra ne peut durer.
Voyant que Vita ne la suit pas, elle se retourne.
Viens-tu à la maison ?
VITA
Un instant, mère ; laisse-moi un instant ici contempler l'Océan.
La mère reprend, en haussant les épaules, la roule du village.