‹ L'étrangère: comédie en cinq actesChapitre 21 sur 102 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

taque, mais non à ce qu'on m'oublie, (pendant oe temps, elle ■ ba la tasse de thé et la remet t Ifauriceaa, qni la reporte sar la table ; pnfs elle tire an petit portefeniUe, écrit quelques mots, déchire la feaiUe, la plie et la remet à la dacbesse» qnJ est restée deboat.) Pour leS pauvresl — mOn*

sieur Calmeron, vous voudrez bien faire honneur à ma signature,, n'est-ce pas?

GALMERON.

Certainement, madame.

MISTRBSS GLARKSON, à la dachetse.

Je s ^.rais très-heureuse, madame, si vous vouliez bien me rendra ma visite. (Bas.) Nous parlerons d'un de nos amis communs, M. Gérard, que j'aime peut-être autant que vous l'aimez, bien qu'il ne m'aime peut-être pas autant qu'il vous aime. (Haat.) Adieu, miidame, ou plutôt au revoir...

EUe reprend le bras da dae.

SEPTHONTS, bas, en s'éloignent avec elle.

Groirez-vous désormais que je vous aime?

MISTRESS GLARKSON.

Aimer n*est rien, mon cher; se faire aimer est tout.

Ils sortent.

CATHERINE, prenant la tasse dans laquelle mistres's Clarkson a bn, et la brisant par terre. — Au domestique.

Ouvrez les portes; maintenant tout le monde peut entrer ici I

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