SCENE III
Les Mêmes, moiot SEPTMONTS, puis SEPTMONTS et MISTRESS CLARKSON.
Les femmei se sont groupées autour de Catherine,
qui a peine à contenir ton émotion et sa colère
et qui est venue les retrourer.
MADAME DE RUMIÈRES.
Restez et soyez calme, ma chère; nous sommes là.
MADAME d'hERMELINES.
C'est d'une au.dace incroyable I
MADAME CALME RON, à son mari.
Partons !
GALMERON.
C'est impossible, ma chère! Et que vous importe? nous ne sommes pas chez nous.
LE DOMESTIQUE , annonçant.
Mistress Clarksonl
Mistress Glarkson entre lentement au bras de Septmonts, qui la condnM k Catherine.
S E P T M N T s , présentant.
Mistress Clarkson, la duchesse de Septmonts.
MISTRESS GLARKSON, quittant le bras du duc.
Je suis on ne peut plus touchée, madame, de l'empressement que vous avez mis à répondre à ma demande et du choix que vous avez fait d|» mon introducteur dans votre saloa.
Mi^Mfl
Il y avait longtemps que je comptais demander au duc de me présenter à vous; aussi ai-je saisi avec joie rocoasion de cette fête, qui me permet de faire un peu de bien sous votre patronage.
CATHERINE, à un yalot, haut.
Une tasse 1
EUe I e dirige rerg la table à thé, où le domestique lai présente une tasse. La duchesse Terse elle-même le thé pendant que mistress Clarkson salue les hommes sans paraître voir les femmes.
MISTRESS CLARKSON, è part.
Il n*est pas ici. (Haut.) Bonsoir, mon cher monsieur de Bernecourt, j'espère vous voir bientôt. J'inaugure mon hôtel, et je compte que vous serez encore plus souvent des nôtres, ainsi que M. d'Hermelines.
MADAME d'hERME LINES, à madame Calmeroa.
Elle a de Taplombl
MADAME GALHERON.
Moins que si elle nous invitait aussi.
MISTRESS CLARKSON, à la duchesse,
qui lui présente une tasse.
Merci, madame, (a Rémonin.) Je suis bien heureuse de vous rencontrer, monsieur, j'allais vous écrire. M. Clarkson va arriver ce soir peut-être. Je ne serais pas étonné qu'il fût chez
moi à l'heure où je vous parle, (a des Haïtes d'un bout du salon à
rautre.) On m^assurc que vous dites quelquefois du mal de moi, monsieur des Haltes. Je le regrette d'autant plus que d'après tout ce que j'ai entendu dire sur .votre compte, je ne peux penser que du bien de vous. Si jamais vous changez d'opinion sur moi, je serai heureuse de vous recevoir et de vous faire trouver avec quelques-uns de vos amis. (AMaudceau.) Bonsoir, mon cher monsieur Mauriceaul je vous fais tous mes compliments, votre fille est charmante, et je suis très-heureuse de ce r^ue j'ai fait pour elle, bien que vous ne vous en souveniez peutr^tTe plus assez. Je suis habituée à ««^ qu'on m'at-