ACTE DEUXIÈME
devons pas lear permettre de nous faire descendre au-dessous d'eux et surtout de nous-mêmes. Si je vis, si je meurs, ce sera pour vous, et ce que je veux de vous, c'est ce que vous n'avez pu donner à personne : c^est votre confiance, c'est votre estime, c'est votre pensée de tous les instants, c^est votre âme, c'est ce qu'il y a en vous de divin et d'éternel!
CATHERINE
Mon Dieu, que je vous aime! Je vivrai comme vous l'entendrez, je ferai tout ce que vous voudrez, c'est dit, c'est convenu, je suis à vous*. Et, pour commencer, ordonnez. Tout le monde ici, sauf M. des Haltes, veut que je rende la visite à mistress Clarkson. Dois-je le faire?
GÉRARD
Oui, à moins que vous ne préfériez que je la voie, et que je sache...
CATHERINE, rinterrompant.
Non, j'aime mieux aller chez elle, moi. Maintenant que je suis sûre que vous n'aimez pas cette femme, j'irai chez elle tant qu'on voudra. Mais vous allez me promettre de ne plus y retourner, jamais, jamais, sous quelque prétexte que ce soit!
Je vous le promets, et bien facilement. Cette femme n'existe pas pour moi, puisque je vous aime. Je lui ferai remettre par Rémonin le travail que j'ai fait pour elle ; je ne lui devrai plus rien et tout sera dit.
CATHERINE
Merci, (comme une anfiint) Je SUIS très-heureuso I
Septmontieatrt»
GÉRARD» bas.
Le duc !••