SCÈNE VIII
Les MÊMES, MAURICEAU, RÉMONIN,
SEPTMONTS,
REMONIN, regardant les deax femmes»
Hum î cela sent la poudre ici I
GATHE RINE , à Hauriceaa.
Voulez-vous m'accompagner jusqu'à ma voiture, mon père ?
MAURICEAU
Très-volontiers.
CATHERINE, saluant mistress Clarksom.
Adieu, madame.
MISTRESS CLARKSON
Adieu, madame la duchesse.
MAURICEAU, en sor.ant.
Voyons, comment la trouves-tu, sincèrement?
CATHERINE
Charmante !
MAURICEAU
N'est-ce pas?
Ils sortent.
RÉMONIN, à mistress Clarkson*
Je ne sais pas pourquoi, je me figure que vous voulez faire du mal à cette enfant qui sort d'ici. Eh bien, rappelez-vous ce que vous dit un vieux philosophe : vous serez vaincue; le bien est plus fort que le mal.
IfISTRESS GLARKSON.
Pourquoi voit-on alors si souvent le mal remporter sur le bien ?
Parce qu^on ne regarde pas assez longtemps.
MISTRESS GLARKSON.
Je regarderai ; et, si vous avez raison, si je perds la partie, je vous promets de perdre en beau joueur.
RÉMONIN.
Adieu, madame.
Il salue et lort.
MISTRESS GLARKSON.
Au revoir, mon cher maître.