ACTE QUATRIÈME
SEPTMONTS.
C'est tout réfléchi.
Un pareil duel et un pareil procès, c'est le déshonneur pour une femme.
SEPTMONTS.
Et le silence, c'est la honte et le ridicule pour moi.
UAURICEAU.
Mais, moi, je ne yeux pas que ma fille soit déshonorée. Voulez-vous me rendre cette lettre ?
SEPTMONTS.
Nous recommençons?
MAURIGEAU) déposant son ehapeau sur une ehalse.
. Eh bien, je vous assure que vous allez me la rendre.
Il marche Ters lai poar lui prendre la lettre de force. SEPTMONTS, très-calme.
Les menaces sont inutiles; j'ai tout prévu; c'est cette lettre que je viens d'envoyer à mon témoin.
MAURIGEAU.
M. Clarkson?
SEPTMONTS.
Justement; j'ai mes raisons; il est bien le témoin qu'il me faut dans un duel de ce genre. (Gérard parait.) Gérard! (a part, avec
an soarire de satisfaction. ) Ah !