LIVRE I. 3g
I^ sire de Montolin et tous les bannerets qui Tentourent ^'élancent vers Iç lieu de r«iiibr»sem<eut. Izolette et ses compagnes se réfugient, iremUaulei^ , à Tautre extrémité dû casteL fins de danses ! plus de concerts ! Les réjouissances pmirfiques sont interrom** pues* La consternatrân «st sur .tous les visages) dn. court V on se<cherche, on s^appeUe : au deho» comme au dedans tout est alarmes et désordre. ^11' n'est plusr ni fêtes , ni joie«w.. Le feu sMtend, le tocsin sonne. .Chaque insr tant accroît le tumulte* P^horribles clameurs s^entt^boquent ^ ^ la isOirée de Fallégrei^se n!est. plus qu^une nuit .d;e jterreUrs.
i Arthur et le h$a*op de Yaldebcmrg se jet-> tent • au milieu des fijus ; les habitais de MûntoUn accourent et les secondent; un.e «haine est formée pan ileurs soins f et bieojMt <iesrirasâs .pleins d^efiu passeni rapidement demain en ttain. Le castel est au bord .du
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lac ; Fonde arrête les progrès de la flamme.
Les deux braves amis se montrent partout où le péril croît et redouble ; ils se sont rencontrés plus d^une fois sur les murailles croulantes et sur les poutres embrasées. Le front grave de Valdebourg a repris y au sein des dangers, son ancien éclat héroïque; c'est le chef des jours de triomphe. Arthur Fadmire , Arthur Fimite. Ils sont tous deux faits pour s'aimer; ils ont tous deux une grande ame.
Enfin ils sont maîtres du feu. Le désastre est peu considérable ; une seule tourelle est détruite , et le castel n'a point soufiPert. Arthur, noirci par la fumée , sort vainqueur du sein des décombres. Il retournait près d'Izolette, et se glissait parmi la foule, le long des murs extérieurs , lorsque la voix du bâte* lier, qui lui parla sur la gondole, arrête sa marche un instant. Il écoute , il entend ces mots :