‹ L'étrangèreChapitre 135 sur 161 · LIVRE' Xjr. ": $&j · texte numérisé non relu

LIVRE' Xjr. ": $&j

»~ sfcdilid«<tombeaiis c'est toi qtii moèfe/les »;*dçrtiiènt6yq vi r-.i' M-«. 'iv*"'! / -— < .U'm * Il dit| sa * ppitrine s'oppresse^ j Leopold ccwntide [prûlôrig^er ^entretien; îJselève et y&} s,éloigpermt *^ 'Arjthbrîitje'te'Kpiitte un< )», SnstaBftç> reSroposi^Qstfnebessaiarè^ je rfe-*

j // .— r jj)«paiil! iuïnrcpohd ELavënstel^ il *)•»'}* iawurp >pioiat fdejderaaîajir pcHir moi: » HWs ? po¥^s^nt: «art* - profond i soupi* 1 : n <*4* Je » r^jlegrcttefpcfaitnla *^ : mot*; , ce peu data t ^

»>!Witi>leyQisi' pur^'et; rmtoffrait > un aif bel >n:aMeâiYjt.-u. Xïetajt .unèobÉfllanfte stturore:

n .j^jrî'sqqgeoiteïgljikY' feUe! *et* déteinte* >^u : >j rfesfcff, parfsen Hu^ la*ërre< qirtelques jours.de » pltjA)OV)ti«: «Mira, que* importe ! âîitapfe ftdir *i;c|e<&râe r *iLéêpûkL,' au Te*oii\>.^;; là^hflwàu .urrt** J^rteiiawe^-^f^trtairaçrfas^ù rieip à. )ii'd|r^sHsl.^ilqu«lq^ec8liitBé('î iorrn rnoq ?i<;ï* >(

3q<$ L Y KT.KAN«iffEL

: Arthur etpnne regarde fixement Léopold. « — A l'Étrangère? repend^il; tu n n'osais prononperce norti ; twle pouvais, >i je PewtençU sims oefese,; bien « ^p&iicuiie )» ivoix ; pe Tarticule ; c^est une parèîe de »-'feuj elle mo bimlfc , èlle;iqe^devQiteUi&» Ta » sœur? j'ai promis de joèplus chercher à >iî $a voir/ . ai à lui, parier. : Le r prieur s'est » cbwrge ^implorer pour tnovje -p»don de »)ThoiTihfe/seèiie fT du çouperitj jVta/s eu

* s démence v et< sa prtié im^aflwpudw. Je tt'ai >r- rteu^dephis à:es|>eT-€r d^Jf. Qu&aiftns-rje i a Ira dire?^.*!)*ien;j nonf qpîeri* :>qtfelle

* monte «Ja: troue i..;;. Ijufest^ee ^a\Arthur n^>oufc une reine !v.. Philipge-largppelle..w ; i Je.oh^r dp triomphe ;Hatt6nd^. f -Tâche,

torsquVlbe vpartjira y..: que i <MM>n iceveueil ne

: barre. poiuL sa?Toute,.v.^ ( il 1 he faut /pas

que ilé£ râeuin , etarteigep > -sej> rencontrent.

Mais pourquoi feHei toujqniv* jette L~; qu'il

» n ? en soit . plus questaoa ; pestr < moi f j'ai » tout terminé avêo la vie. i> , .. .-h:-* - . Il dit; ses dernières paroles ont été à f>eine prononcées ; sa tête *pt retunkbée sur sa couche , et sa voix expire sor les lèvres

. Onigel v eeuy er . du prince , de . Méranie^ aigrie rmfprtwié iïrialftd&j iuriis *<ra art $t se* taleus s^u* ûstyti^m^nt prodigues.

Chaque cheure afl&ifcUt les forces d» courte g chaque moment ouvre sa tombe j et> s'il fiant ei> croire. KEsculape ^ Arthur ji'a qu'une nuit à vivre. ./ :; • . . m?

- La *iéite des ténèbres couvrait la terte de

son voile, RàveUstel* pâle et.défigufévti'à pliifc ' ni voix ni mouvement*. Une fealihè veille: auprès de lui.... , c'est la malheureuse Izolette. La tête appuyée sur ses mairie comme ne pouvant soutenir le poids; des

(3*0 L^àmAMGBBE.

idiée^icnuelkti(iquit l^ucpbkiiq, î elle «coûte les soupirs cT Arthur, »>ëpie àes Mbattetatens: de jsofi* cosrns guette^es progrès de >la mort, et, pardadLiajftfisilfKffî degrqs ses (forces j expire lentement pnès'*lejhii~:ir. v>>: .*> , •; •'■

Elle n'a plus d'espoir pour les jours de

,son épdux; bientôt*, 'tbut'jVjMamoaoe, &ne tonnera plus* pouf lai d^h-éurfea malheureuse^ EJlé awitî * p& skpportw y i sàtts se plaindre, toutes les douleurs persôûnp Bes; taais être atteinte dans celui cp&Vlte aidait, et le voir fuo'orir T c?ést trop, son oaupagfc ne suffit plus à ses maux. .•.««.„

Et cependant si le ciel exauçait en ce mo- $fte$it <<fti>. prière, au lieu -de- diminuer -ses gOuffiwïpèsy.il y ajouterait jcedlês d'Arthur-', ^Jlfi Voudrait en prendrei elle .seule le I àiw 4sau ^ et ; périrait avçc joie pour *jt* 7 il retint À 1-exflâtenoe 7 dûML mçine ensuite t ' la résoussahténocpe^ ne vivre qdeçK)urTÉtraniçère.

UV«E. xu/ 3*1

Cen^estpoiatderinquifetmie^ce n'est ppjnt et re^roi qu'elle éprouve j c'est, cette angm§3ç poignante , ce désespoir muet qui glace la pensée, brûle les entrailles, brisi) le coeur, est au dedans la frénésie, au dehors Pimmobiliïé. - Le front d'Arthur est baigné d'une sueur froide; sa peau est livide j ses lèvres décolorées sont sèches et entrouvertes. Elle a posé sa bouche sur celle de son époux afin dV chercher le souffle de ïa vie, et pour le rariimer de son haleine ; elle tient ses mains et lés réchauffe ; elle l'entoure de son amour ; ' et

. • •'•''•fit,' •

l'agonie d'Arthur est la sienne.

•' • » ■ ii ■• s . t> :

Un long et sourd gémissement' est parti ' du lit fiinérâire ; J èHé croit que fc'esflte ! dèrnier. « — Tout serak-fl fini!. ...... \ sVcriè**^

» ëDe'éri tombant à genoux ■ jirès de lui; je» » -n'ai pas eu un mot d'a<Jieu, Arthur ! Ar- » thur! m'as-tu quittée hu.-. » . ; r » .

ii-ÊéptÈhtèt n y!ftitoiM'*<Wb y -j* • if ni pu te ItëHhiir/'ifàiiffiW 1 &r 'iriffîn* (jue^Jfe !è*tfi^ » vé !!./.::. Ofcéit-fl? dù'est riioii arthà*?.-!::

i Que je 'sois partout sa conijialgrïe! ïfetit » ma main , je veux sa tombe. »

Elle se relève égarée.... „.. Nul bruit', âiicime réponse. . Une. lampe a clarté rougeà— tre éclairait seule Tappartement t et une glace peu éloignée réfléchit ses traits à sa vue» Dieu ! son frqnt est couronné de fleurs : des chaînes de pierreries sont encore entre-

lacées aux anneaux de sa chevelure Sa

ppxurq çst é^ui^fwtp.- ÇVst l'héritièrç du carttd ifon? tou,^ t ^ munificence. fcoJjette poutôe \m cri d'ho^epar^^le? jjrpinsle^es vçi>ld *6ût6 éthévé* ^— r «r< FHtfde pgrçffês ! » /éfc*ieM-t*èlle v J>fc*s AensplBnGtaurkj. Ckl i a par pitié! sur tous c^4 dori^ >m linceul

LrtVftE XII. . 3l3

* »uu/drap fukérajre !.... la mèpie enveloppe

Mais une voix s'est fait entendre; c'eâfr celle de RavensteL II existe .et peut parler encore;; Il a aperçu sa compagne. * *-*• Chères n> follette!' d lui dit i- il dWe voix faible*

« où sommes^nous ?< t .. * <

. Ep^ faisant pn. effort pour lut tendre sa main, k ^-- Jele voi6%i^preBd-ii 7 rhoû bon a ange ra?est;fidèk...^iiqe m'abandonne » .jamais»'» ik '.. r , • 1»».- , : " * m» -•.

l&oletté, suffoquée* par la- douleur , niais renaissait à l'esperouice, nto pas 4a forée , de répandre. Arthur promène ses' regards autout de luû « -*•* Seule!' poursuit-^ ,- -toute » seule !.. En effet qui m'aime doirtme elle !. .*; » Quelle autre pourrait être ici! *

Le comte . .n'est point * mort, ' peut - être même il est sauvé. Izolette est penchf e sur le sein de&pn époux; elle respire .> eHe est

3i6 l^ékrasgèhe.

)> nonçant èe nctoi de ITÉtraiagèrfi , ai-j« pâli ? » ai- je tremblé ?..L : *jTu le vois t je -ne te w trompe point, je suis rendu à, là raison; » toute image sVffacera devant la tienne.

» -Puiscpte sans troublé enoe moment y ^ai » » pu iti t« parler d^eilev je p<>urrai|dtts fanu ■ edement ! encore ne : . petites» bientôt q»li

8a Vôi* s T est tellemem atfaiblie q^ ? 4aoktt(t iië l*èMehd plus. Sfr respiration usuellement courte f tju'ft semble ëtw »mé a** fatal mon&M où tous tes liens de là vie se brisent u

el *>h iVmpe ^ v& degageetot- 4 e toutes . sfes ea tf&ves douloureuses j rcpotisse violemment la nature humaine, la combatyla terras £e, et : Relance ' lib^e et triomphartte vers sa vérrt&Me dèm^uvel ->. Vi, :;» ... u., ^ ?

Consternée y k&ekèWUX-' ép4r9, >&fl proie à toutes les tëttttres dfe ia^dfrâhee, ko-

lette refient son iialeine comme si eile craint goa&y pur ie fdus.légerJhrtntV de perdre un; des .derniers soupirs ,ile ion époux». Séuè& çnftta l'amour et la mont) ette «lose changer dfi;place ^hpmmc^i elle jca-aigrtai^ tlogeinào*»* vnpr aidant ?qua, to^t ^btfim. ScH^ioBiLWft j^lusde hçr»ef;j son ahie pittftiia^çi^SitfiU* à oesse deiiparier v e&- iia^flAititplii^vae sehbphas; ef cette sd^fïeii jion f de t<nrtea\kè facultés p (cette* ^ tente muette: chi «ietrnia^

nier degré' d^&|Éte*te» Wn i .., ., tr ,; Arthur voit Fétat dlzolette ; et bien que la lutte 'o0nyak> trajeabiè fe fêtf lifàdiienr *jai le consumé et teiiwd

S6:ffeïg&e9atrti£3itraifô ôtetttos>tJuiî>dh^qii^ moment décômpoflseyâteMraàititae>aiix>pdiPtM de la yi^vpoBr fifeer.àvecattmicbwefaeBttfes dernières peasBes sur >sfcn d®juto f coiiipftgne ; lbrtiptfuti brtiit r l^rfeerfàit-e^ndmçjttna

3*8> l'étkanmre;

femme vêtue »de Manc, : «ae figure: pèle ;fcti mysterien^ey s'à^anlce lentement dq fond (khlt' oabiqie r< la ïampe dont la faible?

hreur Ptclaine, la ftocgentè ; aussi ;bkmohfe v awisiidégèce ^ctïppefiqaëaiBsi diaphane! que) Wabéaat«RH5erjftrih^s(quipe(Uplept leGookangisr rataioptak.; JnHettfe: seilcYey }aonrgafrde f rdtj p«i^se»Un iÉbbl)è)criuEâb IVrecapohè^est; ]?jf/*afcg£re;!) , ou ptetphe'estlli* |mHrabfef de? Mëranfe. itoletteviainsi qm: tou$ie^ JiéJ*inï ton&dsf lft-c<My^tq, /.honore ^i^jn^iqtm->

nant qu'Alaïs n^est anp^t^M^^êyf^rr vmi

g«py&Eole|te>ooindfà sÉJianeantare^etiwflir

< )« jH^(fieiwolf¥OtiÉ*ioi/i...i. dit 4aw]e9gej>! >;> ; ^^wjdloci^.fKHii^dejretiie *» ces* léêux ;

: LIVRE XII. ' 3l9

t»i il*i?e»t devant voii6.,..qoe HÊtpangèfë et

» le malheur. « ;* ; ' ;• ;> «•

■m .4^-r^-Il mqurt, ditikotettfe à voix.ba^e ,

» ;ét ^ôppqsaot a sari passage ; celui q©e nous

ms avops tanê.airaéy il est;lài.*.v; ne<J ? appro+-

/>* » >u|ieB o po»*> (B iip^ùtjt ,' él .vbtré Tue'iso»^

ikrdâfiîieh^à&l. d« gw^ce! i^avaho€?i |x*si fc >

limite téhdii6S]b*as mippUaits t £-lMilf6Httnep

souveraine, et cherche à arrêter scfc- pàs^;

iriafsi^JiltraiTgéi^aliréjpoiiBse; «es eéprits'éon t

:prestyiw <égareV; . fellei; vole iaoppcs thr Ht • ftw-

flacraim^ e*>iàjy: tombant) à ^genoucr, ri dpei]+-

?dubi<; ! ..'•:ir)i- ;-.tfn •'.*;!; i L )Auoin i yi î;. •;.- ^>n

' : i< . .—r;Ài*h[*Hr !, cher Arthur b£écnrie«4t*eft«;

0* c'est moi tpi t^ai pousse f t ers la tombée ^

i» c Vet mpi qui viens mourir -près d»ifi>iJ>»/

1 /A €ètte, voix RîLveriital trebsallleia.j. imaas

j*ie9><yeuxy 'jfleinKiirent î fermé»>cti cesomôte

,îl^-4n ïï^kitte i ehère .' IzoleUël teste là*. ..♦

320 L^ÉTRAIfGtlE.

>\ nç me quitte pçint. J 7 aL plus/bestoi^fe toi » que jamais» )> .. r> ! : «.; '•'

Coihma faxxàxv$é& par pes paroles , Agnès «demeure airéaptie». HelasJ eL«epqpdaiït ces 4oàipjps f lpflrQles. brit ideti^béiàiussî 1# pauvre -oœ**r d?Jzotettc. fe<ïu^fprdiciace $ on gjidux est bieap taodsegta skdtopti!} ihl s?il3L?àifaiatt phte lîEUîtogère^e H'câtiîpoint là; oe* qu'il

) ; < Mais Agass ; hcn* ^^k^We /rfëst plus -roàîtrtesée ^fe^aidoùleu»;' E^lc; sa^i^ «èterait ^p^rU^oviD^fiseta et > spn coeur

ne peut, renfermer plus long-temps Fardent ;aànMlF q«Wtë auaten^rimié jiusqibAà..... elle pedt«G4tafîeE-ibtet «HH^cpe *|uW£e refusait' à la weLiJNffe dbcforntsta Retire isuponêiatt^ il âtat pou^îc^^iptiirj né Règles/ &Jfchse£ver «liieonyeiï»n^ffl is^itce^iJMàaflevïaiD xieh la retient plus ; elle va eoftfoi§a<£ aèle^m*êmfer.' >~ , . . . <*;.-** .jferthttplo.tiù » B&»tri î^pçënd-elle.

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