LIVRE XII. 3o
transports enthousiastes : « je me sens du n courage pour braver la vie > porter ses joies » et ses douleurs f lutter contre ses tempêtes , » et me jouer dans ses beaux jours* » Non , ce n'est plus là Ravenstel, ce n'est que l'ombre de lui-même. Il a dédaigné l'existence positive et raisonnable , il a été dévoré par la vie idéale et passionnée* Il avait demandé à la terre des joies qu'elle ne pouvait offrir, il n'en a connu que la soif. H a désiré des orages , il tombe écrasé par la foudre.
Ses joues sont pâles et Creusées; plus d'impétuosité dans Ses désirs. Son accetat est lourd et monotone ; ses pensées sont lentes » et tristes. L'infortune l'a terrassé. Il n'a plus qu'une agitation sombre qui le soutient; elle imite encore la vigueur r mais elle n'est que la souffrance.
Léopold presse Arthur cojatre son sein
3o4 l'étrangère.
avec- toute l'effusion du sentiment. — « Cruel ami! reviens à toi, lui dit-il; la » douleur te trouble et t'égare ; plus de ré- » criminations pénibles ! Ah ! si jWais pu » te rendre heureux , qu'avec transport » je l'eusse fait. Si ton amour , qu'un sort » fatal....
» — Valdebourg , interrompt le comte ,
» c'est assez; ne me parle point d'elle
» Ma vie, obscurcie par les passions, n'a i> été qu'un noir composé d'erreurs et de » rêveries ; ta sœur fut l'apparition du dé- » lire que m'offrirent des jours funèbres et
» qu'effacera le jour éternel Oh ! mon
» ami! si les principes d'une morale sévère, » et la pratique des devoirs chrétiens, com- » primant dès mon jeune âge la fougue » immodérée de mon imagination , l'avaient » tournée vers les vrais biens et le vrai » beau , mon ame , je le sens encore, avait
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» servie^ à ♦ma»; iWy jtewffc p«bl£H&ci$ «*> .dM*'Jftt)»fim|ÔI«léti:ç tufte; «*9|t patrie. * : . yaMffceuBg], jfoi mw^jà ro* d#stw& , à
•#. éleyçfi moi* «prit à *fe wiblkn££ hm*fëM*f «> ".iqp&tti jfl le.Jadçaia ;** ^a^iKli4*n$; tas iv :« iYftôt£$,;tœigiehs ^du/ rogné. ~ Iles ^stèpios )> philosophiques , des extases- $0&teii»£la<r ->!f,tfV£$ «tfo*** Sabord ip€Edu;dta# le- vide ; i») p»iô*n6n,jtf vfcrEh^hgèEe^.*^je:iirrtirai )> su <gu'aifpj»r etrîponpn" ..:;»- Vi«. :ji « • v At-.i^.Mqny tu ne; MBoarras ; postai 4 *fit le »; prinper, xpcftunjaoûxfes iiufestes >iia&gfisoL... / >i*L+^ VaMeheaM^tia mettra imsrjwux, *b «for: *ied aujourd'hui dé if aneste^feaariest *oqpe *de ; ip&sttge i rrapidfe lésine ittufiion 9i cnnellèià ifnç (réalité heUim^e^ >ftajn je tome u. 20
^06 L'ihttUNGERE.
«* Isirîs eti partie altéré da poids affineux des v Kéns terrestres j> le têtçpfc est» fini ppur V Arthur, Péternité va commencer* 'ï .
'> W ^r- Raréristell tu déeh*resmon ame... »
« f À'flèfr mott-, proajôWBes > dé. 'l'ttMeét : ïé plus tfeiïdî^ét le phïs vïaâ* J fe regard laûgàissant idt Arthur $ë tmirnfevers Léopold v frV<*e>rex- 'pïèsfcton iitane douce reconnaissance/ *'*— Je ^ ] w » rêi&dteiei, teprcflndHÏ... ^ tu. Wie par*- *^i^im^€s mes- fureurs v : et te« fatat'domfbat
f -»f» — Arthur îas-îtii pu- douter 'de ce parirf rdoW! Tu étai$ r l»attd 'de moii-choix$ et » tu m'es plus cher«ique<jamaisu» : j> >» Uh l^eD^ourirev.a ranimé 5 le pffle visage du bonite- •« — Ainsi donc, ja-**«*il repris^ ta ;>/ id9 rends toute ;ta tèiidreBse. QuH est doux fc-fan* dernier adieu L~i S'étais* à Feratrée' de ix la Hfef cîest tbi^qui eptencfis mespre* »i iqi&res* paroles dtoimtîé?-je suft-snr; le