‹ L'étrangèreChapitre 143 sur 161 · LIVRE xii · texte numérisé non relu

LIVRE xii

» des cieux tu nous écoutes; ton désir, que » je crois entendre, est que, les deux cœurs » qui furent à toi se réunissent sur ta tombe » et n'en fassent qu'un ici bas pour te pleu- *> rer jusqu'à la mort; eh bien! je jure sur » tes mânes sacrés de lie plus quitter Izo- » lette ; je n'ai plus d^autre tâche pour cette * vie q*p celte àû riie^sottvenirjde toi;;, je » chercherai ce qui te plaisait j j'aimerai -cet » qtri te charma, fe&ettô &era ma sceur , ; ma, » C4^^ktion^ ïi*acom^|fnefta yetrr^ sera >Hmëti dtnievVrf »... Arthur l* e*-tu content»

- Elle dit y presse kôletté contre son sein ; et, snocotobaiït enfin k toutes les torttures d« son ame t elle tombe sans mouvement auprès de la couche fimèbre*

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