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par momens, l'expression d'un contentement sinistre. Elle a perdu sa beauté, elle n'a conservé que ses grâces. Rose flétrie pal* la tempête , elle n'est plus qu'un souvenir.
Les préparatifs du cortège royal sont terminés \ un char brillant d'or et de pierreries, que doit escorter l'élite des preux du royaume , et sur lequel sera la reine , est exposé à l'admiration publique dans la grande cour de la forteresse. Trente dames de haut-parage sont venues de Lutèce audevant de la souveraine» Elles lui ont pressente, outre de sotnptafeuSfcs parures* un superbe manteau d'hermine , *t un diadème d'un prix inestimable, que Philippe veut qu'elle portç pendant la durée de son voyage triomphal. Quels fiches présçns ! quels dons magnifiques ! pourquoi faut-il , en ce moment , qu'ils ne parent.., qu ? ufte victime !
«NLôfctifc. 355
La vdfle du jour remarquable où Agnès quitté la Bretagne, izotatte -, à Pheure du soir i>eiïmyée de fo pâleur de son amie st de la feinte mortuaire qui semblait s'étendre $iar Ms trait** Pavait suivie, sans être rue , dans sfcn royal appartement. La filte de Iterthold se.eroit seule ; elle s'est jetée ^ genoux. n ~* Aithiir ! tu tttattétttte , s'écrie-t-ette ,
* oh que je tM-de i te rejoindre !.. .-. tu mV* w apparu la nuit dernière; tes regards se » tournaient véW ttiUi avec l'expression » dtaftttur qn^ àVai^it &tt toit de Pexil; » iisbrtflaietit à ma vue comme la première » aurote de la miftérfeorâe dfriàè....;; tu
* répétai* ves ttfota £A&ionïU&, qui reten- » tirent au bocage le jour de tes premiers » sbritien* , yV Ptàjwiïé 5 j» suis é e&i.' '
» Arthur, pbteque tu Wàiifte* ettfcore, nies
* ■ fautes doivent «être e&ptée$r. tu m'&ppèllés )
* viens) ;disaifr»tn ; feh ! tes parole^ con-
.)> volantes seront . répétées par les anges. m Pour aller réunir à Philippe, j'ai toutes )> les grandeurs à subir ; pour aller joindre » Ravenstel, je .n'ai quWe tombe à tra- ». verger. Divin passage , ouvre-toi donc !
» puis-je être où le bien aimé n'est plus!
»- Que m'est-il pffert ici bas? Philippe, un » trône et . les souffrances. Quel autre par- » tage est là-haut ? le ciel , mon Arthur et » F amour. »
Elle dit ; sa tête appesantie est retombée sur sa poitrine ; jsçs larmes •, ne peuvent couler, elles sont retenues à leur passage comme la source, ombragée dont l'hiver a glacé Ponde jaillissante , et qui, loin des feux du soleil, s'arrête immobile et glacée. .
Izolette s'avance à pas lefcts } Agnès l'aperçoit, se relève , et l'appelait avec tendresse : «, — Viens! tu m'as entendue, lui » dit-elle. Toujours lui !... rien que Jui !... je