‹ L'étrangèreChapitre 153 sur 161 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

» ne le quitte pas un instant ; je lui parie, » je crois ouïr ses réponses.... Tti peûxap- « procher, Izolette; je n'adniéts 'que ' toi * » entre nous.

' » -^ • Agnès ! • que vous nous affligez î dit » la vierge déMôntolin. * , *

» — Moi ! ïép6nd la reine avec une sim- » plicité ingénue qui tenait de l'égarement ; » moi! je vous afflige! et comment ?.....

'» qu'ai-je etictore fait de mal ? Ce n*ést pôur- » tant pas mon dessein , je nerveux affliger h personne.. M * I

La Croisée étalteritr'outerte; Pair* était deux , le ciel était pur , et la plaintive Philomèle chantait sous la verte feuillée. « — Àr- » thur n*e$t plus , poursuit Agnes ; vois » cependant quel tétaps serein ! éëoûte ces » tërt d?es concerts î Comme cet air est ém- )> fraumé! comme cette nature est riante!

» Le ciel , les oiseaux, la nature , rien' he

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Puis serrant la main de son amie ; « ~r* J'ai

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