épilogue. 35g
» à pénétrer t k motif de cette demande... ; » tu m'aimes, j'attends tout de toi.
» — Vous aurez ce soir le manteau, ré~ » pond tystement Izolette. Encore un nou-
* veau sacrifiée ! c'est la coutume de ma
)i viç.Oui ce çoir tous Paurez,mais demain*,. * T-*rDemainitu le reprendras, dit Agnès. »
Et se jetant dans les broâ de son amie avec l'élan de la reoettpfrbsance ; « -r* Chère Jzon. lette! adieu, neprendtçUe. Jeté reaieKcâe, » de tqutes les consolations que m'a pro- » digue es ta tendresse* Puisse TEtenael tW
» récompenser ! Ge p'est pas moi qui le » pourrais. Créature angéUque! adieu.
x» «*«•. Juste ciel! que voulei-rvbus dire !
» interrompt la vierge effrayée.
» -p- A demain ! h lui répond la reine* Et du doigt lui montrant le ciel .d'un ton solennel et fuAebre : « — r Qui , r-épèfe^t-elle ;
36o l'étrangère.
Quelques mèvneHs après cet entretien T le manteau blane de 'Havtti&tel était entre les mains delà» reine.
Le grand jour 'du départ, est' fixé; mai»
l'ambitieux : sire de • Montokn: ^ui comptait figurer au premier jang dans le cortège royal est. tombé malade U v.eiiley et, forcé de restera Montolin, il nepeura 'point accompagner Agnès, ni .servir, de .guide à .- sa filles Jzolette eut vo*lu demeurer «après de son père ; il lui ordbnne de partir.
Six chevaux blabos, maghiâcpMaeat enharnachés, sont, attplés au chai* de- triomphe. Tous les bannerets .du canton, montés sur leurs superbes . coursiers , appellent à grands cris la reine. Les écuyers et les pages -sont à leur peste; la garde est bous les armes.. Lés clairons retentissent, les» hérauts d'armes ouvrent la marche ; la populace