EPILOGUE. 36 i
obstrue les portas ; et les dames . d'honneur d'Agnès, parées des plus riches vètemens i raltenden t sous le grand portique. • •:..»•!
:i Qu# la reine t^r^e 4 paraître! elle a.
désiré le matin qu'on la laissât seule en sçn oratoire .pendant deux hewes, à l'effet de prier \e ciel ,'avaut de se mettre en voyage r de . lui accorder les forces nécessaires pour accomplir fea. destinée. Çe$ deux heures sont éeduléesu L'impatient. Léopol4 vole à F appartement où sa sœur est renfermée, l\ Rappelle , point de réponse. Il ouvre de force les portes.....* £ surprise! tout est désert. La princesse a disparu ; et-, seule* elle : est sortie du fort par- quelque passage secret.
Maris comment, a T t~elle pu se dérober à tous les, ijegards2....où a-t-elle dirigé ses p^s?,,.. de Jous côtés on vole à sa recherche. Inutiles perquisitions ! elle p'a laissé, aucune tr$qçde sa, jfuit^j,Qn dirai): qu'enlevée mira-
culeiisemé nt de la forteresse par quelque
génie y elle a pu passer invisible à travers les
murs et les airs. Le# paladins sont consternée,
et ies réjouissances publiques se changent
en deôil général.
' La journée entière s'écoule;,., téjut espoir
de. retrouver laflMé dé BerthèM sVsfe éva-.
nouii Le prieur de Saint-Irénfée*, le comte
des Barretf et' le prince de Méra&ie s'aban-
donnent au déséspôfr...: Agnqs 1 ne doit plu»
reparaître. : •' ;
La^it'attàk ^uV¥fr la terre. Le désor~t dre , l'embarras > k deùleiif * çt la-conftigten; sont à Karency . Que ffcrorçt lef cheyâMers' , lespagesj'là gâfrdè d'bownéur et* r tës dames qui devaient* escorter la reine ? -dëvrehat-âs
se séparer ou attendre ? quelle • marche .
fàutîfa-t-il suivre? ' ' l i m j
La pauvre lzofelte y abattue pai^c^nou-