tome
» Malheureuse fille des rois! près do » corps de tpft bien *mé, au* vieux saule de » la Mad##e,,)e f?m déposer t<moorps., k .
» Fonde de la sainte fontaine coulera près )> du monument.,,; le sol où il jura de » t'araier tous rç'uqira pour toujours, Là , » si quelle temps encore, une femme ai seule , chaque nuit f >vfrnt verser de»
» larmes amères 9 vous reconnaîtrez , vous » plaindrez... £eUe que vous avez délaissée»
» — Izplettç ! interrompt Guillaume , » avec Paccent du désespoir , quel discours » aifreux! siTamour
» — L'amour. ! . reprend la vierge de » Montolin , ce funeste nom désormais ne .
» sortira plus de mes lèvres j et son lan- » gage > que je. repousse., ne devra plus » n^être adressé. »
Elle se relève à ces mots ; . et d un afr grave et solennel , montrant à Guillaume la
BPILOGUE. 37f
flèche éloignée du couvent des Bénédictines 9 de ce même couvent dont au balcon de Saint-Irénée elle appelait le doux repos i « — t Sénéchal ! a^t-^eDe ajouté , avec cet i* accent puissant qui annonce une détèr-* » mination irrérocable , il n'est plus pour » moi sur la terre qu'un seul abri, qu'un
p seul refuge ; c'est là, et pour tau-
» jours !..... adieu. »
Oe furent les dernières paroles que le cojtnte desi Barres entendit sortir de la bouche d'Izolette... Guillaume n'eut jamais d'épouse.
Leopold fut long-temps inconsolable de la perte de sa sœur ; mais la duchesse : de Karency , dont les traits charmons lui rappelaient ceux. d'Agnès, trouva la, route de son cœur; ils s'aimèrent, ils furent unis; et tous deux, à la cour de Mérauie , coulèrent des jours fortunés.