EPILOGUE
vêtement de Phymen qui ne fut qu'un drap mortuaire ; elle le presse contre son ' sein ; elle le remercie en secret de son dernier appel funèbre.
« — Agnès ! poursuit-elle avec force après » un silence lugubre; tu avais raison, je le )> vois maintenant, ton cœur ardent et pas- » sionné était fait pour le cœur d'Arthur » plus que le mien , plus que tout autre....
» tu disais vrai, tu me le prouves, tu as su » aimer plus que moi; tu Tas rejoint , et moi * j'existe!
» Adieu! couple fidèle! adieu!... Vous » m'avez tous deux abandonnée.... , vous » m'avez quittée l'un après l'autre...; être » toujours sacrifiée ! voilà le destin dlzo- » lette. Je reste seule , toute seule... Adieu, » repose en paix, noble Agnès !... Sur ce » roc d'amour et de mort, fîaix à ton ame i» déchirée !