‹ L'étrangèreChapitre 3 sur 161 · LIVRE SIXIEME · texte numérisé non relu

LIVRE SIXIEME

Lia tempête est apaisée; le ciel a repris son azur* Les fleurs du bocage et de la prairie relèvent leurs tètes penchées; les oiseaux ont recouvré leur voix ; la guerre des vents a cessé. Un air pur et balsamique s'étend sous la voûte immortelle. Lés zéphirs chargés d'émanations odorantes courent de bosquets en .bosquets , légers comme les sermens

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