‹ L'étrangèreChapitre 4 sur 161 · TOME II. i · texte numérisé non relu

TOME II. i

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de Famour, et fugitifs comme ses soupirs.

Enfin , rendue au calme , la nature entière , répandant au loin ses parfums , parait exhaler vers les cieux un encens de reconnaissance.

Quelle est cette barque solitaire qui sillonne les eaux du lac?... Que sa course paraît rapide ! quels pêcheurs ou quels passagers se rendent si tard au castel ? Déjà les astres nocturnes peuplent les champs de Pinfini. La nacelle errante sur Tonde , et qu'éclaire ub pàleilamboau, passe triste et silericieustf ; cosfeme le poisson merveilleux, du golfe.Persique ( i ) , eUe semble l'étoile du lac;

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(i) «Une des choses les pins curieuses qu'on trouvé dans le » «olft Persique , c'est un poisson que les Anglais appellent » poisson-étoile. Il est peadant la nuit tout éclatant de lumière, » et entouré de rayons » ( Voyez Lallarouch , de Thomas Moore , toin. a, p- i3a.

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