‹ L'étrangèreChapitre 79 sur 161 · LIVRE IX. iJJ · texte numérisé non relu

LIVRE IX. iJJ

» rompt Pâmant cPAlaYs ; qu'une pareille » perspective est peu éblouissante pour moi ! » Bien que courtisan et guerrier, vous- » même, au fond de votre cœur, ypus savez » ce que vaut le vide et ce que pèse la fu- » mée; mais il vous convient de le taire.

» Méritez les faveurs souveraines , en préco- » nisant les grandeurs, vous parviendrez à » votre but. Vous voulez plaire à la multi- » tude , et comme ce qui brille le plus est *► ce qui la charme davantage ; comme vous » n'ignorez pQint que la poussière dorée oh?

> tient plus sûrement ses louanges , que For » pur couvert de poussière } vous recherchez » Féclat factice qui prosterne à vos pieds » le peuple. Parmi les rôles de la vie , le w vôtre est peut-être un des bons ; il vous » convient , remplissez-le ; pour moi , je » n'en veux aucun ; serrons-nous la main y » et adieu. »

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