‹ L'Étude du Scotome ScintillantChapitre 2 sur 20 · GILLES DE LA TOURETTE. RETERER · texte numérisé non relu

GILLES DE LA TOURETTE. RETERER

SECRÉTAIRE DE LA FACULTÉ : M. Cu. PUPIN.

Par délibération, en date du 9 décembre 1708, l'Ecole a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées doivent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu'elle n'entend leur donner aucune approbation ni improbation.

Nous avons eu la bonne fortune de faire nos études sous des maîtres éminents à qui nous avons à cœur de témoigner ici toute notre reconnaissance. Monsieur le Professeur Duplay, M. Périer, M. Piqué, M. Segond, nous ont initié aux progrès de la chirurgie moderne. Nous avons appris d’eux l'importance de l’asepsie, et qu’il n’est pas d'opération si petite, si insignifiante où la propreté la plus grande ne soit de rigueur.

Chez M. Luys nous avons appris sous la direction de notre ami, le D' Dubrisay, l'importance de la clinique, la nécessité d'observer par soi-même les moindres symptômes, de contrôler autant que possible le dire des malades, surtout lorsqu'on se trouve en pré: sence de cette catégorie de malades si passionnément intéressante, mais si dangereuse, les névropathes. Nous devions, l’année suivante, chez notre cher Maître, le Professeur Proust, nous pénétrer de plus en plus de ces préceptes, en même temps que nous apprenions toute l'importance des affections professionnelles.

Pendant un trop court remplacement, nous avons eu la bonne chance de voir et d'écouter Monsieur le Professeur Cornil devant une table d’autopsie. Nous n’oublierons jamais ni son enseignement, ni la bienveillance avec laquelle il nous le donnait.

Enfin, nous avons eu le bonheur et l'honneur envi:

determiner notre externat dansle service du professeur Potain. Plus encore que sa grande science, que son admirable savoir de clinicien, nous avons admiré l’abnégation avec laquelle notre vénéré maître comprend et remplit ses devoirs de médecin. Sa parfaite bonté, sa patience inépuisable envers ses malades et ses élèves nous ont si profondément frappé que nous ne saurions concevoir de plus noble modèle.

Nous voulons remercier ici Monsieur le D' Dianoux, de la parfaite complaisance avec laquelle il a mis sa thèse, ses expériences et ses observations à notre disposition. Mon père, le D' Edouard Meyer, a été mon premier guide en ophtalmologie. Il a eu aussi la bonté de lire et de contrôler ce travail; s’il présente un certain intérêt, tout l'honneur lui en appartient.

CONNERE SU TION

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