HISTORIQUE
Longtemps le scotome scintillant n’a trouvé place dans la littérature médicale que sous forme d’observationsisolées décrites par des médecins quien étaient affecté. Il en résultait une diversité très grande dans la description du phénomène, diversité qui permettait difficilement une étude d'ensemble de l'affection. C’est ainsi que depuis Vater qui, le premier, dans un mémoire en latin publié en 1733, signalait 3 cas de scotome, il faut arriver jusqu’à Piorry, qui publia, en 1831, la première étude complète de l’amblyopie.
Dans l'intervalle, il est vrai, Demours avait cité un cas personnel, Pravaz avait raconté plusieurs attaques qu’il avait subies, Wollaston dans les « Philosophical transactions », traduites par Arago en 1824, avait publié une assez bonne description du phénomène en décrivant son propre cas. Mais aucun de ces auteurs ne s'était préoccupé de la nature du symptôme, de ses causes et de ses relations avec d’autres symptômes concomitants.
Aussi lemémoire de Piorry en 1831, et l’article qu’il