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HOPITAL DE BOURGES

Elévation 1000

Fig. 180, 181, 182 et 183. — Hôpital militaire de ISourges, système de M. Tollet. Plan général, vue, plan et coupe d'un pavillon de malades.

Légende du plan général.

Pavillon il» 1, pavillon des officiers : 1 salle de réunion, 18 chambres pour 1 officier chacune, tisannerie, bains et lavabo. Un couloir, un urinoir, siège. — Pavillon n° 2, comprend : une salle d'attente, salle de conférences et bibliothèque, couloir, ma^a-ùn aux effets déposés. Service des entrées. Hureau du sous-oflicier de garde. Salle de visite. — Pavillon n° 3, latrines, urinoir, réfectoire. Tisannerie, bains, lavabo. — Pavillons nos 4, g, 6, chambres de malades, malades isolés, linge sale, infirmier de garde. Les pavillons nos 4, 5, 6, 10, 11 et 12 sont semblables au 3e. — Pavillon n° 7, logement des infirmiers. — Pavillon n" 8t chapelle, magasins, sacristie. — Pavillon n° 9, magasins de la vaisselle, lainage et manutention du lainage. — A. Poste, cellule salle de police, concierge. — B. Bâtiment d'administration, d'alimentation et de traitement. — D. Hangar aux voitures. — E. Salle des morts.— F. Château d'eau et manège. — g. Dépôt du matériel.

Légende d'une salle de malades.

A. Chambre pour 28 malades. — B. Malade séparé. — C. Infirmier de garde. — D. Réfectoire. — E. Bain et lavabo. — F. Tisannerie. — G.Water-Gloscts.

HOPITAL BIGHAT A PARIS.

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2° d'une annexe pour la cuisine, les bains et l'hydrothérapie ; 3° de 4 pavillons, 2 à droite et 2 à gauche, pour 30 malades chacun. Le prix de revient, moins l'ameublement, est de 1,009,550 francs, y compris 116,500 francs par l'évaluation du terrain. Voici la description qu'en a faite M. le Dr Bourneville dans son rapport :

Chaque pavillon se compose d'une salle collective contenant 30 lits; de chambres pour malades séparés, d'un réfectoire servant en même temps de salle de réunion (cette appropriation est utile, car les malades valides pourront y manger au lieu de manger sur leur table de nuit, et y passer une partie de la journée, au grand avantage de l'hygiène), de waler-closets, d'une salle de bains, ce qui permettra, dans certains cas, d'administrer des bains sans être obligé de conduire le malade aux bains généraux, d'une tisannerie ou office; d'un réduit pour le linge sale, de lavabos.

La salle collective a une largeur de 8 mètres et une longueur de 36 mètres. Soit une surface de 11 mètres par lit.

Elle est de forme ogivale, qui favorise le mieux la ventilation naturelle et les lavages, et qui fournit le maximum d'air clos, pour le minimum de surface enveloppante ou d'absorption.

La section transversale a 52 mètres carrés, et la ration individuelle d'air s'élève à 60 mètres cubes.

Il y a par lit une croisée et une surface d'éclairement de 3 mètres, dans'deux des pavillons; dans les deux autres, cette surface est moindre, parce qu'on dispose deux lits par trumeau.

L'espacement moyen des lits est de lm,80 dans deux pavillons et lm,30 dans les autres, mesuré longitudinalement, et de 3 mètres mesuré transversalement, en réservant un espace de 0m,2o entre les murs et les chevets.

Si l'on compare ces dimensions avec celles qui sont données dans les hôpitaux français et étrangers les plus largement dotés et les plus récents, on voit qu'aucun d'eux n'atteint l'ampleur des espaces cubiques offerts ici aux malades.

Les services accessoires ont été placés latéralement, afin de dégager complètement le pignon postérieur, dans lequel est encastrée une large glace transparente qui permet aux malades de jouir de la vue des massifs de fleurs et de verdure placés en face sur les talus élevés.

La tisannerie ou office, les bains et les water-closets ont été groupés dans un même appentis latéral et séparé du bâtiment principal par un large corridor, ouvert à ses deux extrémités. Le tuyau de fumée de la tisannerie passera dans le tuyau de ventilation des water-closets et activera le tirage. Les lavabos, au nombre de quatre ou cinq par salle, seront placés à l'extrémité de la salle voisine des petits services dont nous venons de parler.

Les salles individuelles réservées et placées à l'autre extrémité de la salle collective sont disposées en coupe, de façon à dégager entièrement la rosace du 2e pignon, afin de favoriser la ventilation naturelle longitudinale. (Celte disposition nouvelle a été généralement approuvée dans les modèles de M. Tollet, envoyés a l'Exposition universelle de 1878.)

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