OBSERVATIONS
1 ^ise en couveuse.
veuse.
I Faiblesse.
40 jours.
Très bon
— 1,740 gr.
Id.
Très bon
— Ignoré.
Id.
Bon
— Ignoré.
Très faible.
Bon
— 1,590 gr.
Faiblesse.
Trè- bon
— 1,700 gr.
Id
Bon
— Ignoré.
Id.
Bon
— Ignoré.
Id.
Bon
— Isnoré
îne circulatoire.
Bon
— 1,530 gr.
Faiblesse.
Bon
— Ignoré.
Id.
Très bon
— 1,700 gr.
Accoucbement prématuré artificiel.
Id.
Bon
— Ignoré.
Jumeau.
îne circulatoire.
Bon
— Ignoré.
Faiblesse.
Bon
— Ignoré.
Grossesse gémellaire.
Id.
Mort.
Id.
Bon
— Ignoré.
Id.
Bon
— 2,700 gr.
Id.
Bon
— 1,430 gr.
irème et cyanose.
Bon
— Ignoré
Faiblesse.
Bon
— 1,670 gr.
Sclérème.
Bon
— 2,270 gr.
Faiblesse.
Bon
— Ignoré.
2 jours d'abord pour faiblesse,
puis remise S jours pour
sclérème et ictère.
1 Cyanose.
Bon
— 2,040 gr.
j Faiblesse.
Bon
— 1 ,700 gr.
liblesse et ictère.
Mort.
Ictère et hépatite.
lhinution de poids.
Bon
— 2,330 gr.
êne circulatoire.
Très bon
— 2,9o0 gr.
Faiblesse.
Bon
— 2,630 gr.
Id.
Bon
— Ignore.
êne circulatoire,
Bon
— Ignoré.
Très souffrant.
Bon
— 2,300 gr.
Faiblesse.
Bon
— Ignore.
Id.
Mort.
Congestion pulmonaire, ascite.
êne circulatoire.
Mort.
Id.
Mort.
Hernie de l'intestin à travers le diaphragme incomplètement développé.
314 HJPITAUX.
L'hospitalisation des enfants, dans les conditions hygiéniques que nous venons de rappeler, est organisée depuis quatre ans dans un grand nombre d'autres établissements ; à l'hôpital Trousseau, à Paris, des pavillons d'isolement ont été élevés pour les enfants diphtéritiques ; à Bordeaux, l'hospice des vieillards •a été transformé en hospice des Enfants-Assistés, et en hôpital des enfants, suivant les indications formulées dans le rapport spécial lu à la commission administrative des hospices par M. le Dr Levieux ; au Mans, un pavillon spécial, isolé, a été installé pour !a crèche et les maladies des enfants, etc., etc.
De grands efforts sont faits de divers côtés pour installer sur les plages du vaste littoral maritime de la France des stations médicales. L'administration de l'Assistance publique s'occupe de créer à Hyères pour les phtisiques un hospice marin et à Arcachon un établissement pour les enfants scrofuleux, comme celui qu'elle possède depuis longtemps à Berck-sur-Mer. Elle •examine également la suite à donner à la proposition suivante, présentée au Conseil municipal de Paris, au mois de novembre 1880, par notre collègue M. le Dr Bourneville, et appuyée par six de ses collègues :
Les soussignés, considérant qu'il n'existe à Paris aucun établissement destiné à recevoir les enfants du premier âge atteints de rachitisme ou de difformités ; — Considérant que, faute de plaec, un grand nombre d'enfants rachitiques au-dessus de deux ans ne peuvent être admis qu'exceptionnellement dans les hôpitaux d'enfants ; — Considérant, d'autre part, que les enfants rachitiques ou atteints de difformités sont difficilement admis dans les écoles où, d'ailleurs, ils sont trop souvent l'objet des plaisanteries de leurs camarades ; qu'ils exigent des conditions scolaires différentes de celles des autres enfants ; qu'ils ne peuvent, par exemple, être astreints à la même assiduité.
Émettent le vœu : qu'il soit créé deux écoles dispensaires dans ■deux des arrondissements les plus populeux de Paris; que ces établissements soient placés sous la direction d'un chirurgien ou d'un médecin des hôpitaux ; que l'enseignement soit confié à des institutrices laïques, ainsi que cela se pratique avec le plus grand succès dans les Ecoles de rachitiques fondées à Turin par M. le Dr Gamba et à l'Institut créé par M. le Dr Pini, à Milan.
Signé : Bourneville, Thulié, Hovelacque, Sigismond-Lacroix, Delabrousse, Lafont, François, Combes.
Sur les bords de l'Atlantique, à Arcachon, les hospices de Bordeaux envoient déjà momentanément leurs enfants chaque année. En Algérie, un établissement privé, un sanatorium a été établi depuis 3 ans, par notre collègue M. le Dr Laskowski, à Mustapha, près Alger. En dehors de l'établissement de Cette pour les malades indigents, créé depuis plus de trente ans par une Société protestante, et de l'hospice de Berck-sur-Mer ou de