‹ L'etude experimentale de la rageChapitre 17 sur 238 · MODIFICATIONS DANS LA VIRULENCE DU VIBUS RABIQUB · texte numérisé non relu

MODIFICATIONS DANS LA VIRULENCE DU VIBUS RABIQUB

rues, et son bulbe inoculé à un autre lapin Jui donnera la maladie après une incubation de 6 à 7 jours.

2. Passages du virus des rues par l'organisme du chien. — S'il ne subsiste aucun doute sur le résultat des passages par l'organisme du lapin, — et aussi du cobaye, — on a prétendu que le virus des rues inoculé directement non plus au lapin , mais au chien , non seulement n'arrivait pas à fixer sa virulence, mais finissait par la perdre après un certain nombre de passages par le cerveau de ce Carnivore.

Autrefois, Magendie avait cru observer que le virus rabique transmis par morsure à un autre chien perdait son pouvoir pathogène dès la cinquième génération.

Les recherches expérimentales de Celli et Marino Zucco (i85) arrivent à des conclusions analogues. Ces savants inoculent directement au chien, sous la duremère ou bien dans la chambre antérieure, du virus des rues, c'est-à-dire une émulsion du bulbe d'un chien ou d'un homme ayant succombé à l'infection naturelle. En pratiquant une série de passages de chien à chien, ils constatent que vers le sixième, le dixième passage au maximum , les animaux cessent de présenter la forme furieuse de la maladie, mais succombent à la rage paralytique. En poursuivant les passages, on s'apcreoil que les chiens ne présentent plus ni la forme furieuse, ni la forme paralytique , mais périssenl de consomption et de cachexie au bout d'un temps assez, long. De plus, le cerveau de ces animaux ne provoque plus La rage chez le lapin, preuve qu'en passant par le cerveau du chien le virus des rues a complètement perdu sa virulence.

De Blasi et Russo-Travail (116), commentant les

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