‹ L'etude experimentale de la rageChapitre 18 sur 238 · PASSAGES DU VIRUS DES RUES PAR L'ORGXNISME DU CHIEN · texte numérisé non relu

PASSAGES DU VIRUS DES RUES PAR L'ORGXNISME DU CHIEN

résultats de Cclli et Marino Zucco , déclarent qu'on est obligé, [tour expliquer la perpétuité de la rage dans la nature, d'admettre des conditions qui renforcent le virus rabique quand il est atténué. Les expériences de Blasi et Russo- Travail leur ayant démontré que le virus des rues conserve sa virulence en passant par le cerveau du chat, ils n'hésitent pas à conclure ainsi: « Si on tient compte maintenant de ce que le chat est après le chien l'animal domestique qui transmet le plus souvent la rage à l'homme, et que le xirus rabique subit chez lui un renforcement, il n'est pas trop hardi de conclure des expériences qui précèdent que le chat est peut-être un des agents qui contribuent le plus à perpétuer la rage. »

Ainsi, pour ces savants, la rage disparaîtrait du monde s'il ne se trouvait à point nommé un animal autre que le chien pour rire mordu par lui et perpétuer ainsi la terrible maladie.

De son coté. Qtto lleller (!\ 1 2), admettant d'après les expériences des savants italiens que l'agent pathogène de la rage ne trouve pas dans l'organisme du chien les produits nécessaires à sa vie, déclare qu'il doit subir ailleurs une certaine phase de son cycle évolutif.

Celle façon de comprendre la conservation du virus rabique dans la nature est tout à fait opposée à ce qu'on admettait depuis Pasteur, pour qui la virulence de la rage canine était « fixée elle-même par les nombreux passages de chien à chien par morsures depuis un temps immémorial » (665).

Il était donc intéressant de reprendre les expériences de Celli et Marino Zucco. Nous (552) avons pratiqué deux séries de recherches avec un virus des rues, qui, L'ét. exp. de la rage. I *

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