APPLICATION DES DONNÉES PRÉCÉDENTES
des cautérisations pourront atteindre avan'1 qu'il n'ait commencé sa culture le long tics nerfs.
Nous no passerons pas on revue les nombreux com posés chimiques employés journellement dans le traitemenl préventif des morsures. La plupart du temps, c'esl l'empirisme plutôt que des recherches expérimentales qui président an choix de ces substances. Parmi les plus employées, citons l'ammoniaque, le nitrate d'argent, l'eau-de-vie cl l'alcool camphrés, la teinture d'iode, l'eau salée, l'eau blanche, le vin aromatique, l'eau phéniquée, la teinture d'arnica, les acides forts, l'eau sédative, le beurre d'antimoine.
Nous avons indiqué comment les recherches in vitro s'accordent assez bien pour montrer l'action de certaines substances sur le virus rabique. On ne saurait, bien entendu, en admettant qu'on puisse l'atteindre au siège même de la morsure, conclure à sa destruction -possible par ces mêmes substances chimiques. Si les moyens de résistance naturelle mis en œuvre par l'organisme ne suffisent pas pour prévenir la prolifération du virus, ce ne sont pas vraisemblablement les cauté risations qui pourront entraver sa marche. Pour ces multiples raisons, il faut donc envisager la possibilité d'un autre traitement, celui-ci spécifique ; nous voulons parler de la vaccination préventive contre la rage.
L'ét. exp. de la rage.
Cil VPITRE Mil
LA VACCINATION CONTRE LA RAGE
PASSAGES PAR l'oRGANTSME DU SINGE PROCÉDÉ
DES AlOELLES DESSÉCHÉES DES DILUTIONS VIRULENTES