CONCLUSIONS
L'importance que l’on attache aux structures corporelles aussi bien en psychiâtrie qu’en endocrinologie et en génétique médicale conduit à préciser la méthode d'examen et diagnostique de ces structures.
L'examen direct seul, employé par la plupart des constitutionnalistes se révèle actuellement insuffisant. Il ne permet ni de comprendre les modes structuraux, ni de déterminer avec exactitude les variations de structure survenant au-cours de la croissance ou d’un processus pathologique chez un même sujet.
La mesure peut seule apporter un élément de certitude dans l’appréciation de la forme.
Mais l’anthnropométrie ne peut être employée sans une technique rigoureuse et surtout uniforme qu’il convient de rapprocher le plus possible de celle qui est universellement adoptée par les anthropologistes et que Rudolf MARTIN a exposée dans son traité.
L'utilisation par le clinicien de ces résultats n’est possible que s'ils ont fait l’objet d’une élaboration permettant leur interprétation rapide par simple lecture.
Ces considérations nous ont conduit à exposer, sur leurs indications, la méthode dite des « DÉVIATIONS PRO- PORTIONNELLES » préconisée par MM. Jean DELAY et Paul NEVEu.
1) Les mensurations, conformes à la technique classique de Rudolf MARTIN mais comportant en outre quel-