‹ L'etudiant et la grande dame comedievaudeville en deux actesChapitre 20 sur 30 · CORBINEAU , DUPRÉ · texte numérisé non relu

CORBINEAU , DUPRÉ

corbineau. Mais attends donc! tu ne peux pas me laisser ainsi en gage.

dupré. D’autant qu’un pareil gage serait loin de répondre des loyers.

corbineau. Maître Dupré, je suis encore chez moi, attendu que j’ai loué, et je vous prie de sortir à l’instant par cette porte si vous n’aimez mieux par cette croisée cjue vous avez décorée vous-même.

DUPRE, d’un air railleur. Ne vous fâchez pas, monsieur le locataire. Je retourne au salon du premier, que vous pourrez peutêtre prendre, si vous quittez celui-ci avant le terme.

corbineau, lui montrant la porte. Raison de plus pour se hâter d’en jouir. (Avec majesté.) Sortez! ( Dupré sort rn lui faisant une salutation ironique.) Et allons donc !..

11 n’y a rien d’ironique et de gouailleur

comme le petit commerce ! surtout la tapisserie, ça se drape avec une fierté!...

mais je lui rendrai cela d’un jour â l’autre, grâce à Dorothée.... Ah! mou Dieu!

voici mylady.

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