SCENE II
Les Mêmes, DCPllE.
FERDINAND, avec embarras. Monsieur Dupré, j’ai bien l’honneur...
CORBiNEAü. Entrez donc, monsieur Dupré, faites comme chez vous.
DUPRE, brusquement. Bonjour, messieurs, bonjour.
FERDINAND. M ,,# Louise, sa santé?
DUPRÉ, sèchement. Beaucoup mieux....
grand merci.
CORBINEAÜ, à part. Comme il est aimable! {Haut.) J’allais me présenter...
DUPRÉ, de même. Ou vous en dispense, monsieur... je ne suis pas monté pour faire assaut de politesses avec vous.... c’est à 31. Ferdinaud que je désire parler en particulier.
(Ferdinand s'incline.)
CORBINEAÜ. Ça se trouve au mieux...
j’allais sortir. ( Elevant la voix d'un air important.) Je vais voir des apparlemcns, car décidément celui-ci est trop petit. ( Bas à Fenlinand oui le pousse.) C’est pour le vexer.
MAGASIN TIIF.ATHAI,.
FERDINAND , bas. Niais, malheureux, tu oublies que nous lui devons deux ternies.
CORUJNEAlf, à part. Oh ! quelle bêtise!
{Haut.) C'est-à-dire, l'appartement est bien en lui-même, mais un peu haut....
un peu loin de mes malades.
DUPRÉ, haussant les épaules. De vos malades...
corbineau. Vous avez l’air de rire, monsieur Dupré? Ch bien! j’en ai... des maladies sérieuses. {Avec intention.) Des nialadiesdu cœur... {Basa Ferdinand.) Je
vais faire un tour du côté de Dorothée
tâche qu’il ne retienne pas notre mobilier, c'est peu de choses ; mais ça serait désagréable ! {Haut.) Ah ça ! je vous laisse, messieurs... vous avez à causer de bail, d'étals de lieux.... ça regarde l’avocat. {Frappant amicalement sur l'épaule de Du pré.) Allons, papa Dupré... ne soyez pas trop méchant! que diable! Quand vous me rencontrerez dans mon cabriolet , vous vous repentirez. {A Ferdinand.) Dis donc, le temps n’est pas . sur, je vais prendre tou parapluie.
FERDINAND, fl Corbineau. C’est le neuf, prends garde...
conBiSKAf, avec le parapluie.
Ain : Vaudeville delà Famille de t Apothicaire. O tilbury d<»gem h pié Voiture rouiruotlc et légère,