‹ L'étudiant et la grande dameChapitre 11 sur 28 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

LADY WILTON, seule.

C'est elle, j'en suis certaine! son dépit,

sa petite colère Mais ce mariage ne se

fera pas... oh! non... renverser mes projets... toutes mes espérances !.... je saurai bien l'en empêcher. . . ei , pour commencer, il faut d'abord éloigner Ferdinand de cette maison!., son ami cherche un appartement... j'ai chargé un de mes gens de le suivre... de lui indiquer mon hôtel. Ce sera beaucoup mieux... car ici, dans ce quartier retiré, dans cette maison de chétive apparence.. . lorsque j'y viens, je tremble toujours d'être reconnue.... J'ai beau laisser ma voiture à quelques pas... et m'envelopper de mon voile... il ne faudrait qu'un hasard., qu'une rencontre imprévue... et alors quelle excuse... quels motifs donner?., et le voir, maintenant, c'est ma vie... mon existence... {Ecoutant à la porte.) C'est lui, je reconnais sa voix. {Écoutant toujours.) Eh mais!., il n'est pas seul... {regardant en entr' ouvrant la porte) un inconnu qui lui parle vivement... ils viennent... ah! bon Dieu ! moi qui tremblais d'être surprise... où me réfugier, où me cacher? {voyant la porte à droite ) ah! cette porte!... attendons que cet homme soit parti.

(Elle entre vivement dans le cabinet dont elle referme la porte. An même moment, Dupre et Ferdinand entrent par le fond.)

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