SCENE XIII
Les Mêmes, DUPRÉ, LOUISE, puis COR- BINEAU.
DUPRÉ entrant par le fond avec sa fille, les apercevant. Là!... tu le vois!... que te disais-je?
louise. Dans ses bras!
lady wilton. Louise!...
DUPRÉ, remontant le théâtre. C'est à n'y pas tenir... Je ne souffrirai pas que ma fille reste un instant de plus dans cette maison.
(A la canionnade.) Un fiacre! qu'on me fasse venir un fiacre...
i OUISE, que Ferdinand tient par la main. Ali! madame, c'est affreux!... c'est indigne!., vous, qui tout-à-1'heure encore me disiez : Vous serez contente de moi, je vous le promets.
i.ady wilton. Et je tiendrai ma promesse... {A Ferdinand.) Mon ami, dis à ta femme de venir embrasser sa mère.
LOUISE, éperdue et courant embrasser lady Wilton. Ociel!
FBRD1NAND, LADT VCILTOW , LOUISE , DUPRE.
Air: Plus d'ami, de maîtresses... (du Lorgnon.)
?"oi' (vraiment c'est j sa Oui, j j ma
Quel moment pour j ™"™
Voilà donc ) ..
Oui, voilà | ce m^tere-
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Qui causa J > erreur î...
( Corbineau entre pendant V ensemble.) TOUS, le regardant. Corbineau!
FERDINAND, le voyant crotté des pieds à la tête. Ah! mon Dieu, dans quel état!
DUPRÉ. Crotté des pieds à la tête !
CORBINEAU, embarrassé. Ne faites pas
> mère '
attention... c'est que je descends de voiture.
Ferdinand, riant. On ne s'en douterait pas.
CORNUE \u. Des événemens horribles!..
(Bus à Ferdinand.) D'abord Doiothée ne veut plus me voir et me ferme sa porte. (Haut.) Et puis tout-à-1'heui e, en arrivant à l'hôtel, une maudite chaise de poste....
LADY "WILTON et FERDINAND. Une
chaise de poste!.. Eh bien?
corbineau. Eh bien! (à part') elle va être furieuse... {haut) nous a jetés, le tilbury et moi, dans le ruisseau, en tournant pour entrer dans la cour.
LADY WILTON , regardant par lafhétree.
Ahl quel bonheur!
corbineau. Comment? quel bonheur!
lady wilton, courant àsonfils. Ferdi nand! mon ami!... c'est lui!
FERDINAND , avec un cri de joie. Mon père !
TOUS. Son père !
LADY WILTON et FERDINAND. AhlcOU-
rons !
iMPaiMKRIK DK Ve DONDEY-DUPRÉ, RUE S.UNT-LOUIS, 46. AU MAAAIS.