CHAPITRE III
Et ici, je supplie mon lecteur de no pas se scandaliser «i, cette fois encore, je m'adresse pliiioi à une dame qu'b lui ; jo lui avouerai en ronlidcnce que j'ai rinlirmité de préférer , de beaucoup , la conversation des femmes h celle des honmies. D'où vient cette préférence?... le sais-je? (.)uoi (lu'il ej» soit, o chnrniaiite leclrice, voici ma question : ■■ A présent ipie je vous ai i'xplii|ué rpi'à l'instar de Byron et autres grands hommes , j'ai découvert rpie le malheur, — j'i ntends le malheur vrai, — consiste uni(|uemeut dans les mille milliims de petites pointes d'épiuule <pn eiiirenl, le jour comme la nuit, la nuit connue le jour, dans les chairs de la vie humaine, m'autorisezvous à vous démontrer cpi'il n'est pas dans tout Paris uininan.sarde,
une arriére- bouii(iue, une échoppe, un palais, un hôtel, (|ui ne renferme au moins une femme ayant le droit de se proclamer — la femme la plus uiailicureuse du monde? — Uépondez; voulez-vous que je vous fasse cette démonsti alion'.' Vous ne ré|)ouaez pas, charmante leclrice? « Oui ne dit mot, consent. » Donc, ô ma rh.irmantn' leclrice, vous consentez à faire avec moi la revue de cet intéressant troupeau de victimes i^inocenUs, malheureuses et persécutées. — Acceptez mon bias, bel.e d.inic, et parlons!
Donc
Où l'antenr avone ane de tes infirinïtés , et pose une quettion.
Je pourrais reprendre la litanie commencé.- et si brutalement interrompue dans le chapitre précédent; j'en ai le droit. Ce droit, je n'en userai pas ; la chute de mon ami m'a donne à penser ; devine qui voudra les cent soixante -douze malheurs dont il me convient de supprimer la nomenclature.
Maintenant, (ju'il me soit permis de vous poser une question, ma charmante lectrice. . .