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CHAPITRE X

I<e Bal dans la Mansarde.

almyre, tu as eu bien tort de ne pas venir hier au bal chez Ce liue

— Je n'ai pas pu y aller, parole d'honneur; j'avais de l'ouvrage à

TP1^HI'!S\ rendre ce matin à onze heures.

*-— -3 tI^^ \ je te plains de ne pas y avoir été.

Non, jamais, vois-tu, jamais tu ne t'amuseras comme on s'est amusé; j'ai été à assez de parties , Dieu merci ! à des bals , à des fêtes et tout : impossible de trouver à s'amuser mieux.

— Vous étiez beaucoup?

— Nous étions toutes les petsonnes qu'elle connaît.

— Ça devait faire encore pas mal de monde?

— Dame! oui, assez

— Mais où donc qu'elle a eu lieu, sa soirée, où ça donc qu'elle l'a donnée?

— Où ça ! veux-tu qu'elle l'ait donnée aux Tuileries , chez le roi ?

— Écoute, moi, je ne le sais pas; je te le demande,

— Eh bien! chez elle, dans sa chambre.

— Dans sa chandjre? mais c'est tout au plus si elle peut y mettre un pied l'un devant l'autre, dans sa chambre; comment qu'elle a fait son compte ?

— ,Ie ne te dirai pas; ce qu'il y a de sûr, c'est que de ma vie, comme je te disais tout à l'heure , je ne me snis jutant divertie; et je^'étais pas la scide encore, c'était tout le monde.

— Et ses meubles, où ça qu'elle les avait mis?

— Dame! je n'en sais rien, je n'en ai pas vu. Est-ce qu'elle eu a, di's meubles?

— Comment, si elle en a! où veux-tu donc qu'elle couche? par terre, comme un caniche? sur quoi alors qu'on s'asseyait?

— On ne s'asseyait pas; jo sais bien , pour mon compte , que je ne me ïuis pas assise.

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