DKS OBJETS TRANSPARENTS ET OPAQUES
Irémité objective de l'instrument et la platine; les rayons lumineux tombent alors directement sur l'objet. Si l'on se sert de la lampe, il faut l'approcher de la platine autant qu'il sera possible. On peut l'employer pour examiner des objets renfermés dans les boites en verre et toutes les fois qu'il n'est pas besoin d*une très-vive lumière.
Si oa voulait augmenter son intensité, il faudrait recourir à l'éclairage par réfraction, et remplacer le miroir concave par une loupe ou un système de lentilles qui rérracterait les rayons et les réunirait sur l'objet. Les verres colorés dont nous avons déjà parlé peuvent encore trouver ici des applications.
Hais l'éclairage par réflexion est le plus habituellement employé ; c'est surtout à cette méthode que s'appliquent toutes les modifications, toutes les inventions plus ou moins avantageuses qu'on a proposées à difTérentes époques.
Maintenant que nous connaissons les moyens à employer pour éclairer convenablement les objets microscopiques transparents, citons quelques appareils spéciaux proposés pour l'éclairage des objets transparents. Parmi ces instruments, nous indiquerons : les condensateurs de Wollaston, d'Âmici, d'Euler, de Dujardin, de Gillets, de Kingsley, etc. Nous parlerons seulement du condensateur de Dujardin, qui est le plus employé.
Dans les plus anciens microscopes, on se servait d'une loupe placée sous la platine pour concentrer les rayons; mais on songea bientôt à perfectionner l'appareil. Le savant Dujardin proposa d'employer une combinaison de trois lentilles achromatiques (\oy. fig. 116). Cette série, placée sous la platine dans un tube à frottement, permet de concentrer ^*^- **®sur l'objet une quantité de lumière propre à son examen. On emploie la lumière réfléchie par le miroir; Dujardin
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enipLnail un prisme, mais (»ii peut ne pas employer ce moNcn.car le miroir (^sl Irrs-sullisant.
llo l'«'*f*laii'aKr «li'v ohJotM opaqiiCH ^1).
Los (Irtnils piV'ié'Ienls nous jiermellront (rahn'gcr ce secimd pnraLil'aplic. l>«'s ( orps opaipies inlerco|)lenl les rayons liimiiK'iix l'i'ili'cliis par lo miroir ot les empêclient (Fai-'ivcr à l'iril. ('.''peinlaiil ces coips ne sont pas muin^ inléressaiils p^mr l'oliservahMir qm^ Ir-s objels lransparpnt^. Un a (lone clierrlii' les movens di» les rendre visihles au niirros(:(^pe, en liMir ;ippli<piaiil un éelairajic convenaMe. N.ius avons dit (jne pour y paivenir, on em[doyail la lumière direde, r/lL'cliie on l'rIVaciée.
Lainmirie directe U\[ n'ei^ssaii'ement le premier moyen
(pii dni se prt'scnîri- à l'cv-prii ; mais de même que la lumière
rétVael<'''\ elle n'ai^il (\\\r. sur un (('th'' de Tobjet, et comme,
dans le mi^'o^cope ('onq)ov(\ les (dij(?ls sont vus dans une
po-ilion i'eiiv(MS(''<', la transposilioii des ombres et des clairs
pent donnai- nais-aiir.' à dis illusi(^ns fàclieuses; d'um.'
autre [Kiit, eeUf hr. i'^rc laléi'ale esl quelquefois nécessaire,
par exemple lorsqn'on examine {]('<' objels striés ou cuu-
verls d'en inemcs, de poils, eic.
Pour éclairer direchMin^nl un objet opaque, il sufTil de
placer rinslrnmeiil d..' telle façon que l'objet soit expo^t^
au i(nir (Tnne croisé»' (m bien à des ravons lumineux
admis h li'avers une ouverlnre éli'oile, mais surtout à la lumière d'um' lanqie placé(^ lonl près de l'objet et dispos^'e de nianière (jne b-s ra\( ns lnmin(?ux ne frappent pas l'adl de l'ob-ervalenc. (le premier procédé pf-ul être utile pour reconnaiire a\ee de |■ail)le^ i^rossissements la couleur et la forme exirnienie de cei'tains corps.
(1 Charles (aio\.iliiT, Mumif-' ' • ih>' roq.iiphc.