spatula
35 r . . — truncus.
36 à 41 — pupa et farcimen.
65 •*- deses (Bacterium desen, E.).
Eau croupie, marais en septembre, les infusions de foin et d'herbe. Millier a trouvé V inier média Am!^ une infusion
(1) Fait vérifié p«r M< Nicolet, savant obMr^fteur. (A. C.<
A l'ÉTUOB us IHFUSOIIUBS» fOLYPKS, ETC. 53ft
du Leucajon fluvicUiiis ; ils se rencontrent aussi dans l'eau de mer et celle de rivière croupie, dans la matiàre verte qui s'<attacbe aux parois des vases où Ton a conservé cette eau. Parmi les lentilles d'eau, on en a trouvé en novembre dans Teau qui coule du fumier.
5* GBNHB. — VUtalO.
Le grand nombre d'individus qui prennent place dans le genre vihrion, la structure, la forme et la dimension de plusieurs des espèces peuvent fournir la matière de beaucoup d'observations intéressantes. Rien n'est plus curieux à examiner avec un bon microscope que la structure des vibrions AnguUlula et Spirilium, ainsi que les mouvement singuliers du Vibrio olor^ etc.
Considéré sous le point de vue scientifique, le genre vi^ brion est le moins bien déterminé de ceux établis par Mul- 1er. Dans ce groupe se trouvent à la fois des animalcules membraneux et des animalcules crustacés ; il en est d'aussi déliés qu'un fil, d'autres qui sont presque aussi épais que larges. Plusieurs ont une organisation si complète que quelques naturalistes modernes n'ont point hésité à les exclure de la famille des phytozoaires; d'autres enfin se distinguent difficilement des végétaux.
Pour diminuer en partie cette confusion, sans compliquer la classification, j'en ai fait trois catégories : la première et la plus simple çxige un pouvoir amplifiant de 200 à 500 fois ; la seconde et la troisième comprennent des individus tellement variables par leurs dimensions qu'on en aperçoit quelques-uns avec un grossissement moins fort de plus de moitié, et que d'autres sf montrent mfme i l'œil nu.
Le genre vibrion est ainsi défini par Mûller : c Ver invisible, très-simple, arrondi et un peu allongé. >