‹ L'étudiant micrographe; traité théorique et pratique du microscope et des préparationsChapitre 67 sur 75 · ET DANS LES RÉSINES · texte numérisé non relu

ET DANS LES RÉSINES

En décrivant, page 258, les diverses méthodes qu*on devait employer pour préparer les objets à l'état sec, j'ai dît

qu'après avoir miB Tobjet sur la iame et l'avoir recouvert de la iamelie, il suffisait de passer sur les bords de celte dernière à Faide d'un petit pinceau une ou plusieurs couches de vernis au bitume ou de semblable nature.

Mais comme dans certains cas il peut arriver que lo vernis s'infiltre par capillarité entre la lame et la lamelle, nous employons le procédé suivant : L'objet que nous supposerons être des écailles de papillon, étant placé sur la lame, on l'entoure à l'aide d'un petit pinceau légèrement chargé d'une dissolution épaisse de gomme ou mieux de dextrine dissoute à chaud, d'un cadre en rapport avec la grandeur de la lamelle à recouvrir. On applique cette dernière, puis on laisse sécher un jour. Ensuite on passe le vernis au bitume, et de la sorte on n'a pas à craindre que cette substance pénètre entre les lames et vienne gâter la préparation.

Il est de toute nécessité que le petit cadre de dextrine soit trèsHOdince, la moindre quantité de cette dissolution suffit pour l'opération que nous venons de décrire. Relativement à la préparation dans les résines, nous indiquerons que la térébetithine de Chio peut être considérée comme préférable à celle de Venise et au baume du Canada. Cette térébenthine, dont l'emploi nous a été indiqué par le docteur H. Frémineau, a l'avantage de ne jamais laisser de bulles, de sécher promptement et de foumhr des préparations d'une transparence parfaite.

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