PERTY OF THE OF NEW YO.^K
PRÉFA CE
quin'lfi ikTûldqiôr^'èt le poète'' de ^ t'Eucfiûxisiie^ personne, [pe^ip-êite :fi'à ■" lieux parlé que^hôêisûetav/ra' '^durable sacrement de nos autels, j En le proclamant le plus - éloquent et le plus sublime des .5- orateurs. Voltaire songeait sur- ^ tout aux oraisons funèbres^ oit Sjamaû, dit un critique, la jjatizTole humaine n'a été aussi
grande, ii Les Élévations sur les Mystères » et les « Méditations sur r Evangile ►> échappaient à sa compétence.
D'ailleurs, de son temps^ il faut le reconnaître^ ces ouvrages mystiques^ oit le génie de Bossuetj arrivé à la plénitude et à P entière possession de sa puis-
blim^s aiiystèrjs^^ n étaient ni cqnflUs^m/j^Outëilcomme de nos
V fl:0^t»^V^,^Jll ^^* ^ Méditations sur l'Évangile » la première partie de la cène,, ou a ce qui s^est passé dans le cénacle et avant que Jésus-Christ sortît ». C'est l'institution de l'Eucharistie^ racontée^ expliquée, commentée d'après la
doctrine de V Église la plus incontestable, d'après V Ecriture sainte et toute la tradition catholique; les considérations les plus élevées et les plus sublimes s^y mêlent aux sentiments et aux effusions d'une tendre piété; même quand Bossuet expose le dogme ou réfute avec une logique impitoyable les erreurs protestantes^ il trouve moyen d'intéresser le cœur fidèle et de fournir à la foi un suave j aliment. Et il le fait constamment avec cette simplicité^ cette clarté de ton et de langage^ privilège exclusif du génie^ qui le rend accessible aux esprits les plus humbles et les moins versés dans la contemplation.
Nous avons extrait des « Méditations sur l'Évangile » cet
opuscule S}ir VEucharistie, La matière nous en a été intégralement fournie par les soixante^ cinq premières méditations ou jour de la Cène, qui, dans les petites éditions portatives, ouvre le second volume. Nous avons ajouté des sommaires aux chapitres. Là se borne notre œuvre.
Puisse Dieu se servir de ce modeste travail pour faire connaître de plus en plus à ceux qui rignorent le sacrement adorable où Notre-Seigneur a renfermé, avec sa divinité et son humanité, le trésor inépuisable de ses grâces. Nous avons faim, nous avons soif. Or, comme ledit Bossuet, « voulezvous n'avoir jamais faim, jamais n avoir soif? Venez au
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pain qui ne périt point et au Fils de Vhomme qui vous Vadministre; à sa chair ^ à son sang^ où est tout ensemble et la vérité et la me, parce que c'est la chair et le sang du Fils de Dieu. »
Fr. m. a. Libercibr,
des Dominical lis- Enseignants.