‹ L'Europe en Armes en 1889Chapitre 17 sur 62 · XXXIV PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXXIV PRÉFACE

cependant, la prochaine issue ne semble pas devoir répondre aux espérances de ceux qui Font si imprudemment entreprise.

A l'origine, de simples crocs-en-jambe pour obtenir un trébuchement individuel.

Les généraux Schmitz et Saussier s'en chargent. Ils se mettent en révolte contre le ministre, certains d'avance d'être soutenus.

« Que le Gouverneur de Paris, cette gloire si pure (comme disait M. Joseph Reinach), soit coupable au non, il ne doit pas être touché ! La politique l'exige, n

Tel était le propos d'un centrier. Qu'importait la discipline, pourvu que le truc politique pût réussir !

Mais ce coup fait long feu aussi bien que l'incident des lettres monté par Limbourg, à l'instigation de quelques députés ferrystes.

Pour détourner du ministre de la guerre, les fractions parlementaires qui l'appuient, il faut semer la défiance, inquiéter les opinions, faire revivre aux yeux des vétérans de la république, les épreuves d'antan. C'est le coup de la dictature.

Dans un accès maladif qui, chez lui, paraît devenir chronique. M, Maret, s'écrie : « Le cercle militaire, c'est la maison des coups d'État. »

Le cheval noir horripile M. Reinach, officier d'ordonnance de M< de Galliiïet.

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