L'EUROPE ET LA QUESTION D'AUTBICHE
Par la force même des choses, les Germains les plus enclins à se laisser séduire par l'idée de la Grande-Allemagne, de r ' Alldeutschland, devaient être les sujets de Guillaume II. En se passionnant pour la conception nouvelle, ils ont déterminé un courant d'opinion, indispensable à connaître pour l'intelligence complète du mouvement pangermaniste.
L'attitude observée par le gouvernement de Berlin à l'égard des manifestations pangerrnanistes, faites sur le sol soumis à son action, n'offre pas moins d'intérêt : elle permet de discerner, avec de très grandes chances d'exactitude, la politique que semble vouloir suivre Guillaume II vis-à-vis de l'Autriche.